Rechercher dans ce blog

Thursday, September 7, 2023

Quand les technologies invalident les théories de management - Les Échos

Par Frédéric Fréry (professeur au département management de ESCP Business School)

Publié le 8 sept. 2023 à 6:45Mis à jour le 8 sept. 2023 à 6:46

Par Frédéric Fréry, professeur de stratégie à l'ESCP Business School

La recherche est parfois en avance sur les pratiques. Dès le début des années 1990, soit une quinzaine d'années avant l'apparition d'Airbnb (2008) ou d'Uber (2009), certains travaux scientifiques avaient envisagé l'émergence de plateformes numériques mettant en relation des prestataires indépendants avec des clients finaux.

Adblock test (Why?)


Quand les technologies invalident les théories de management - Les Échos
Read More

L’agriculture a-t-elle vraiment besoin de «nouvelles technologies»? - Le Temps

En effet, si la mécanisation et la chimisation de l’agriculture (sans oublier l’élevage intensif) ont permis à leurs débuts une augmentation de la production agricole, elles ont aussi provoqué des problèmes graves qui sont devenus de nos jours pratiquement insolubles: baisse de la qualité des aliments, pollutions des sols et cours d’eau, appauvrissement des terres avec des monocultures et leur désertification progressive, perte de la biodiversité, gaspillage des eaux… Sans parler de leur impact sanitaire et social, étant donné que des centaines de millions de paysans ont dû, de gré ou de force, abandonner les campagnes, à tel point que les centres urbains abritent désormais la majorité de l’humanité.

Lire également: «On considère encore, à tort, que le manque d’eau n’est pas d’actualité ici»

L’introduction des OGM et/ou autres technologies ‒ y compris la digitalisation ‒ dans l’agriculture n’a fait qu’aggraver davantage cette situation avec, entre autres, des semences stériles. Faut-il le rappeler, ces technologies, de manière générale, ne peuvent être utilisées qu’à grande échelle et dans des monocultures (non vivrières, bien souvent) pour être «efficientes». De plus, contrairement aux pratiques traditionnelles paysannes qui s’appuient sur une expérience millénaire, nous ignorons pour le moment ce que les «nouvelles technologies», développées dans des laboratoires, nous réservent comme mauvaise surprise! Sans oublier que, bien que présentées comme panacées, ces démarches n’obéissent qu’à un seul impératif: faire des profits pour les actionnaires majoritaires des compagnies qui les développent.

D’ailleurs, ce n’est pas l’industrie alimentaire intensive qui nourrit l’humanité (environ 30% de la production mondiale d’aliments), mais la paysannerie familiale (environ 70%). Le système alimentaire dominant est aussi très inégalitaire: les aliments ne manquent pas sur le marché, mais des centaines de millions d’affamés n’ont tout simplement ni l’accès au marché, ni les moyens de les acheter. Sur ce chapitre aussi, on voit clairement les vraies intentions des défenseurs du système alimentaire dominant qui prétendent nourrir l’humanité avec l’industrie agroalimentaire et/ou des «nouvelles technologies».

Les compagnies transnationales actives dans ce secteur constituent une autre menace pour la paysannerie familiale puisqu’elles tendent vers le monopole de la chaîne alimentaire, autant en ce qui concerne la production (semences et intrants, par exemple) que la vente (distribution). Ces multinationales ont une forte capacité de lobbying auprès des décideurs politiques, y compris au sein des organisations internationales (OMPI, FAO, OMC et ONU notamment).

Lire aussi: Agriculture intelligente: des champs aux portefeuilles

Une production agricole d’aliments de qualité doit obéir aux impératifs suivants: préservation des sols et de la biodiversité, usage parcimonieux de l’eau, production répondant aux besoins des populations concernées, durable, équitable, accessible et non spéculative. Autrement dit, la production alimentaire doit répondre aux critères de l’agriculture paysanne et de l’agroécologie, débarrassée des produits chimiques nocifs aussi bien pour les être humains que pour l’environnement, et viser la souveraineté alimentaire. Ce que la paysannerie familiale a toujours fait depuis des millénaires pour nourrir l’humanité. C’est pourquoi nous avons intérêt à la soutenir et devons créer les conditions favorables afin qu’elle puisse continuer sa tâche et vivre dans la dignité, conformément à la Déclaration de l’ONU sur les droits des paysans. Toute recherche dans ce domaine doit être faite en concertation avec les personnes concernées (paysannerie familiale) et avec le soutien des collectivités publiques.

Lire aussi: A Rome, l’agriculture à la croisée des chemins

Adblock test (Why?)


L’agriculture a-t-elle vraiment besoin de «nouvelles technologies»? - Le Temps
Read More

Wednesday, September 6, 2023

Apple débourse quotidiennement des millions de dollars pour faire progresser ses technologies d'IA - MacGeneration

Les nouveaux projets d'Apple dans le domaine de l'intelligence artificielle se dévoilent progressivement. D'après The Information, l'entreprise a significativement augmenté ses dépenses en matière de puissance de calcul, au point de débourser plusieurs millions de dollars chaque jour — c'est le fournisseur de serveurs Foxconn qui doit être content. À vrai dire, compte tenu du compte en banque d'Apple et du coût de l'entraînement des IA, on n'en attendait pas moins.

Fusion à venir entre Siri et Raccourcis ? Montage MacGeneration.

Ces dépenses serviraient à entraîner plusieurs modèles de langage, dont au moins un équivalent à ChatGPT. Cet « Apple GPT » serait plus performant que GPT-3.5, le modèle qui a servi de base à ChatGPT, et serait entrainé sur 200 milliards de paramètres, un facteur important (mais pas unique) du perfectionnement des modèles. En comparaison, GPT-3.5 a été entraîné sur 175 milliards de paramètres et GPT-4, pour lequel OpenAI dit avoir dépensé plus de 100 millions de dollars rien que pour cette étape, beaucoup plus — peut-être plus de 1 000 milliards selon certaines estimations.

L'équipe d'Apple qui superviserait ces travaux serait composée de 16 personnes seulement. Elle serait logiquement dirigée par John Giannandrea, le Senior Vice President en charge de l'apprentissage automatique et de la stratégie en IA.

Malgré ces grosses dépenses et cet « Apple GPT » expérimenté en interne, il ne faudrait pas s'attendre à voir Tim Cook lancer un concurrent de ChatGPT dans l'immédiat. Toujours d'après The Information, les projets imminents de l'entreprise seraient plus mesurés. Elle plancherait sur une fonction permettant d'exécuter des tâches impliquant plusieurs actions rien qu'en dictant celles-ci. Par exemple, on pourrait demander à Siri de créer un GIF à partir des cinq dernières photos prises et d'envoyer l'image animée à un de ses contacts.

L'assistant sait déjà exécuter quelques actions à la suite (par exemple « prends une capture d'écran et envoie-la à Mickaël »), mais le cadre est extrêmement restreint. De ce qu'on en comprend, l'idée est de créer un équivalent vocal de la puissante application Raccourcis. Cette nouveauté pourrait être intégrée à Siri dans iOS 18. En outre, les cerveaux d'Apple travailleraient sur des logiciels de génération de vidéos et d’images fonctionnant avec divers types de contenus.

Adblock test (Why?)


Apple débourse quotidiennement des millions de dollars pour faire progresser ses technologies d'IA - MacGeneration
Read More

Tuesday, September 5, 2023

Leapmotor présente le produit mondial C10 et de nouvelles technologies à Munich, et lance une stratégie mondiale - Zonebourse.com

Le 4 septembre, Leapmotor a fait ses débuts à l'IAA MOBILITY 2023, où s'est tenue la conférence de presse mondiale "LEAP TOGETHER : Shaping a Shared Technological Future". L'événement a permis de présenter les dernières réalisations du développement interne dans tous les domaines. Leapmotor est passé de LEAP1.0 à LEAP3.0. Avec l'arrivée du premier produit mondial basé sur l'architecture LEAP3.0, le C10, tous les produits ultérieurs de Leapmotor seront conçus et développés avec un état d'esprit mondial et adhéreront aux normes mondiales. Au cours des deux prochaines années, Leapmotor lancera cinq produits à vocation mondiale en Europe, en Asie-Pacifique, au Moyen-Orient, en Amérique et dans d'autres régions, afin d'offrir une expérience de mobilité intelligente aux consommateurs d'automobiles du monde entier.

En tant qu'entreprise de véhicules électriques intelligents axée sur la technologie, Leapmotor reste fidèle à son engagement en faveur du développement interne de technologies de base dans tous les domaines. Avec un engagement inébranlable à façonner un avenir commun de mobilité intelligente, Leapmotor reste dévouée à offrir la meilleure expérience de mobilité intelligente à tous les consommateurs. L'architecture centrale intégrée E/E [Four-Leaf Clover] de Leapmotor utilise une plateforme centrale de supercalculateur qui intègre de manière transparente le domaine du cockpit, le domaine du pilote, le domaine de l'énergie et le domaine de la carrosserie du véhicule, réalisant ainsi la convergence pionnière de ces quatre domaines dans l'industrie.

Avec plus de 500 interfaces réservées, elle permet à Leapmotor d'offrir une expérience de conduite évolutive et personnalisée. Après le lancement l'année dernière de la technologie CTC sans boîtier, Leapmotor va encore plus loin avec CTC 2.0. Cette technologie avancée élimine les modules, incorpore de nouvelles fonctions de sécurité et intègre un système de gestion de la batterie (BMS). Ce châssis-batterie hautement intégré dote le véhicule d'attributs tels qu'une autonomie accrue, une sécurité renforcée, des performances supérieures et une reconstitution accélérée de l'énergie.

La toute dernière transmission électrique à refroidissement par huile présente des innovations qui vont de la technologie du fil plat à moyenne tension à la technologie du carbure de silicium à haute tension, offrant des puissances allant de 170 kW à 250 kW pour les applications à traction arrière et à traction intégrale. L'incorporation de la technologie du carbure de silicium haute tension dans la transmission électrique à fil plat et à refroidissement par huile permet d'obtenir un rendement global de 92 %, tout en ne pesant que 76 kg. Le système de cockpit intelligent Leapmotor maximise les capacités d'une puce Qualcomm Snapdragon 8295, ce qui permet au cockpit de bénéficier d'une puissance de calcul élevée et d'une expérience client transparente.

Le système d'exploitation intelligent LeapOS, récemment mis au point, répond à une multitude de scénarios de conduite et permet de personnaliser les paramètres pour s'adapter à divers modes d'utilisation. Au niveau de la conduite intelligente, le véhicule équipé de Leap 3.0 est doté de 30 composants matériels de perception haute performance, dont un LiDAR et une caméra HD de 8 millions de pixels, ce qui permet d'améliorer la précision de la perception. En tant que solution globale pour la technologie des véhicules électriques intelligents, LEAP 3.0 est un leader mondial de premier plan dans le domaine des technologies des véhicules électriques intelligents.

Leapmotor lance une stratégie de mondialisation grâce à l'innovation des produits et aux avancées technologiques : Leapmotor dévoile le C10, premier modèle de l'architecture LEAP3.0. Reprenant le langage de conception caractéristique de la famille Leapmotor et tirant parti des dernières innovations de LEAP3.0, la C10 s'engage dans une stratégie de globalisation des produits en Europe.

Adblock test (Why?)


Leapmotor présente le produit mondial C10 et de nouvelles technologies à Munich, et lance une stratégie mondiale - Zonebourse.com
Read More

PODCAST : Hors série : les enjeux autour des technologies émergentes durables - Tech & Co

Hors série : les enjeux autour des technologies émergentes durables

Hors série : les enjeux autour des technologies émergentes durables

Retrouvez votre hors série, en partenariat avec ENGIE, ce mois-ci dédié à l'énergie du futur. Quelles sont les technologies émergentes pour atteindre la neutralité carbone ? Réponse dans cette émission présentée par Jérôme Colombain.

Adblock test (Why?)


PODCAST : Hors série : les enjeux autour des technologies émergentes durables - Tech & Co
Read More

Le cerveau, nouvelle frontière technologique - La Tribune.fr

On aurait tort de bouder son plaisir, surtout dans une chronique comme celle-ci où, depuis presque neuf années, je m'emploie à mettre en relief comment certaines avancées technologiques peuvent nuire ou entraver la liberté des « Homo Numericus » que nous sommes. Qu'on le veuille ou non, nous vivons une époque incroyable faite de progrès techniques et technologiques sans précédent, et cela pour le meilleur comme pour le pire.

Ce « meilleur technologique » existe comme en témoigne cette toute récente publication parue dans la revue Nature révélant que des patients paralysés peuvent partiellement recouvrer leurs capacités d'élocution grâce à des implants cérébraux qui captent leurs signaux neuronaux qu'une intelligence artificielle (IA) traduit ensuite en phrases qui apparaissent sur un écran d'ordinateur. Les auteurs de science-fiction en ont rêvé, les neuroscientifiques et informaticiens l'ont fait.

Interfaces cerveaux-ordinateurs

Concrètement, et via l'implantation d'électrodes capables de décoder l'activité neuronales de patients privés de parole ou de mobilité, plusieurs expérimentations en cours visent à enregistrer un grand nombre de signaux électriques que produit le cerveau lorsque, par exemple, celui-ci commande des mouvements réflexes tels que la déglutition, le mouvement de lèvres ou de mâchoires...

Autant de « mouvements » qui peuvent se traduire en équivalent mots. Reliées à un ordinateur équipé d'un logiciel d'IA, les électrodes qui équipent le patient ont la mission de transmettre ces informations à la machine. À charge pour cette dernière de bâtir une sorte de table de concordance entre signaux cérébraux et phonèmes (ces plus petits éléments du langage) auxquels le patient « prononcera » dans sa tête lorsqu'il pensera à une action qu'il aimerait réaliser.

La finalité de cette expérimentation « Homme-machines » ? Faire en sorte que l'algorithme emmagasine suffisamment de données afin qu'il puisse prédire mots et phrases que le patient souhaiterait prononcer ; le tout s'affichant sur un écran. Certes, nous sommes loin d'une communication aussi fluide que celle que nous connaissons d'individu à individu, mais ce type d'interface (peut-être demain par ondes, car pour l'heure les électrodes imposent certaines conditions d'expérimentation) pourrait rendre l'impossible possible : connecter le cerveau à des machines pour atténuer certains handicaps ou mieux comprendre et soigner des pathologies neurologiques.

À livre ouvert

Cette exploration du cerveau par la machine est source de nombreuses convoitises et de fantasmes. L'on touche ici à la face sombre de ces technologies qui, dérégulées et poussées à leur paroxysme, peuvent faire vaciller nos civilisations. Fin mai, les autorités américaines ont ainsi autorisé Neuralink, la société d'Elon Musk qui développe des implants cérébraux, à tester ses implants cérébraux sur des humains. Si la société californienne ambitionne dans un premier temps d'aider des personnes paralysées ou souffrant de maladies neurologiques, en l'occurrence aidé des personnes paralysées ou souffrant de maladies neurologiques à communiquer, il serait facile d'utiliser ces nouvelles technologies en les orientant vers des desseins moins avouables, capables de reconfigurer nos échanges.

Sans faire de procès d'intention, il pourrait être tentant d'écarter les considérations éthiques en poussant les usages de ces implants neuronaux pour percer les mystères de nos pensées, rêves, voire de nos intentions. Dans un tel contexte où notre cerveau deviendrait alors « transparent », c'est-à-dire « à livre ouvert », que transmettrions-nous à cette interface neuronale, évidemment connectée au cloud, et de ce fait capable de conserver ad vitam aeternam nos idées, des nobles aux plus subversives ? Et pour aller plus loin, cette connexion « cerveaux-machines » pourrait-elle jusqu'à affecter notre personnalité ? Si nous devenions à ce point transparents et prévisibles, quel espace mental restant aurions-nous à notre disposition pour nous isoler et à nous construire, sachant que nos pensées, devenues « data », seraient stockées et traitées comme des milliards d'autres données de toutes natures qui peuplent des centres de données ?

Nous sommes encore loin de cette vision dystopique, mais c'est précisément pour l'éviter qu'il faut, très tôt, pointer les dérives possibles, non des technologies en tant que telles, mais de ceux qui les utilisent pour leur propre compte. L'enjeu principal étant de ne pas perdre le contrôle de nos relations avec la technologie. Si tel était le cas, il deviendrait alors difficile, voire impossible, de différencier innovation et progrès au point de considérer aveuglément que chaque avancée technologique est nécessairement un progrès pour l'humanité. Ce qui est loin d'être toujours le cas. Bref, cela reviendrait à passer sous silence le fait de systématiquement s'interroger sur les impacts sociétaux des innovations technologiques. Nous aurions alors totalement perdu la tête, dusse-t-elle être connectée...

Philippe Boyer

Adblock test (Why?)


Le cerveau, nouvelle frontière technologique - La Tribune.fr
Read More

Monday, September 4, 2023

Avec son Q4 e-tron, Audi abat son grand chelem de technologies - Frandroid

La concurrence fait rage sur le marché de l’électrique. Comment se démarquer ? Avec le Q4 e-tron, Audi a fait le choix d'intégrer le plein de technologies pionnières et haut de gamme.

Pour son arrivée sur le marché de l’électrique, Audi a d’abord misé sur le haut de gamme avec un grand SUV et une berline tout droit sortie d’un film de science-fiction. Mais quand il a fallu élargir la gamme par le bas, pas question de faire de compromis. La preuve avec le Q4 e-tron.

Esthétiquement, le SUV compact adopte une identité visuelle forte. Et il suffit de croiser son regard pour comprendre que la marque aux anneaux n’a pas lésiné sur la technologie embarquée. Jusqu’à intégrer une première mondiale.

Un physique de concept-car

Avant de se plonger dans cette pléthore de technologies, rappelons les bases de ce Audi Q4 e-tron dont vous connaissez sans doute déjà les cousins : le Volkswagen ID.4 et le Skoda Enyaq iV. Il partage avec eux la plateforme MEB spécifiquement développée pour les véhicules zéro émission. Mais en y ajoutant la touche premium propre au constructeur allemand.

Comme son nom l’indique, l’Audi Q4 e-tron vient se glisser tout pile entre les Q3 et Q5 de la gamme thermique. Tout en proposant le meilleur des deux mondes : la taille de l’habitacle du Q5 dans un volume extérieur plus proche du Q3. C’est bien là l’un des nombreux points forts de l’électrique.

Un regard que l’on n’oublie pas

En croisant l’Audi Q4 e-tron, il est difficile de rester insensible à son regard. Pourquoi ? Tout simplement parce que ses phares embarquent une première mondiale : la possibilité de choisir parmi quatre signatures lumineuses différentes. De quoi proposer plusieurs personnalités à ce Q4 e-tron, directement depuis l’écran central, sans même avoir à changer de voiture.

Si ce système à LED joue sur l’esthétique de la voiture, il s’ajoute à la technologie de pointe Matrix LED qui se met au service de la sécurité. Elle permet d’éclairer la route de la manière la plus claire possible, sans aveugler les autres usagers. Par quel stratagème ? Grâce à des millions de « pixels » qui permettent au flux lumineux de s’adapter en temps réel à ce que la voiture détecte. Ainsi, si une voiture arrive en face, les rayons des feux qui pointent vers elle sont automatiquement désactivés, tout en continuant d’éclairer de manière optimale tout autour.

Le plus grand écran dans une Audi

À bord, l’ambiance technologique propre à Audi ne fait pas défaut dans ce Q4 e-tron. On retrouve évidemment l’instrumentation numérique avec un écran de 10,25 pouces, le désormais fameux Virtual Cockpit derrière le volant, configurable selon ses envies.

Quant à l’écran central, avec ses 11,6 pouces, c’est tout simplement le plus grand jamais intégré dans une Audi. Il permet aussi bien d’accéder à toutes les fonctions d’infodivertissement qu’à la navigation, avec la très belle cartographie Google avec vue satellite.

La réalité augmentée au service de la conduite

Imaginez : vous conduisez, et les informations de conduite ou de navigation s’affichent dans votre champ de vision, comme si elles flottaient dans l’air. Plus besoin de détourner le regard. Eh bien, c’est exactement ce que se propose de faire l’Audi Q4 e-tron avec son affichage tête haute… en réalité augmentée.

Grâce à lui, les informations essentielles à la conduite ou la navigation se projettent comme si elles étaient à 10 mètres devant la voiture. Mieux encore, elles sont dynamiques, se superposant à la voiture de devant si elle est trop proche, où vous indiquant précisément l’endroit où tourner. Une technologie bluffante qui n’est pas sans rappeler ce que l’on trouve dans les jeux vidéo.

Une salle de concert embarquée

La musique accompagne tous vos trajets ? Ça tombe bien, Audi a pensé aux mélomanes et propose dans son Q4 e-tron un système audio digne de ce nom. Pour cela, le constructeur s’est attaché les services de l’une des marques les plus importantes du secteur : Sonos. Le géant américain a donc intégré pas moins de 10 haut-parleurs dans l’habitacle : quatre aigus, quatre graves, un central et un subwoofer dans le coffre. Le tout conduit par deux amplificateurs délivrant une puissance totale de 580 watts.

Ce système audio premium offre une qualité sonore d’intensité exceptionnelle. De quoi profiter de ses morceaux préférés avec un son généreux, enveloppant, comme dans une salle de concert.

Toujours connecté

Si vous faites partie de celles et ceux qui disposent toujours d’un smartphone à portée de main, vous serez heureux d’apprendre qu’Audi a pensé à vous avec son Q4 e-tron. Déjà parce qu’il profite d’un emplacement dédié, lui permettant de se recharger sans fil, sans avoir à le brancher. Mais aussi parce que toutes vos applications s’affichent directement sur l’écran central grâce à la connectivité intégrée Android Auto et Apple CarPlay.

Mieux, l’assistant virtuel Alexa d’Amazon est aussi de la partie. De quoi, par exemple, remplir votre liste de courses, demander la météo de votre destination, voire d’interagir avec vos équipements connectés à la maison.

Des Audi Q4 e-tron pour tous les goûts

L’Audi Q4 e-tron, qui embarque une batterie de 77 kWh, se décline en trois niveaux de finition, avec des puissances allant de 204 à 299 chevaux, en deux ou quatre roues motrices et avec une autonomie allant jusqu’à 530 km.

Le SUV compact électrique d’Audi s’affiche à partir de 53 000 euros dans sa finition Design déjà très richement dotée en équipements, dont la lecture des panneaux de signalisation par caméra, le combiné d’instruments numérique Digital Cockpit 10,25″ ou encore les phares à LED.

Pour trouver l’Audi Q4 e-tron qui vous convient, le mieux est encore de se laisser aller sur le configurateur en ligne.

Adblock test (Why?)


Avec son Q4 e-tron, Audi abat son grand chelem de technologies - Frandroid
Read More

À Lannion, Lumibird poursuit sa course en tête des technologies laser - Le Télégramme

À Lannion, Lumibird est un fleuron industriel et technologique . Fondée en 2018, dans la foulée du regroupement de Keopsys et Quantel, l’en...