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Sunday, September 26, 2021

Isabelle Dupret (Segula Technologies) : La compreneuse - L'Usine Nouvelle

Remplacer dans les voitures 2 kilomètres de câbles électriques par des encres conductrices intégrées dans le métal, tout en divisant le poids de ces matériaux par près de cinq. C’est le pari d’Isabelle Dupret, qui pilote de multiples projets chez Segula Technologies. Celui-ci est né à la suite de la visite d’un collaborateur sur une ligne de montage : il avait « vu le temps passé au câblage et la nécessité de faire autrement ». Isabelle Dupret le portera dès son arrivée chez l’ingénieriste, en 2018. Un partenaire est trouvé, ArcelorMittal. « La réussite d’une innovation repose aussi sur le partage des risques techniques et financiers », explique cette spécialiste des matériaux.

Les pieds sur terre

Les premières petites séries devraient voir le jour d’ici à 2023. L’industrialisation est espérée en 2026. En France depuis 2001, cette Belge, qui vit près de Lyon, a débuté chez Rhodia comme responsable du laboratoire de développement de polymères de spécialité. Depuis toujours, elle veut comprendre les phénomènes pour agir. Au collège, elle a une révélation pour la chimie. Son désir de comprendre s’étend des sciences à l’humain. Dans une équipe, les défis servent à « se dépasser, mais aussi à faire l’apprentissage de soi et des autres ». Du sport pratiqué à un haut niveau, elle a conservé la persévérance. « Je suis un pitbull. » Avec les pieds sur terre. « Les innovations sont ancrées dans la réalité du marché. » Elle mène une centaine de projets par an, soutenue par un mari « exemplaire » qui lui permet de mener sa carrière et de s’occuper de son fils. La réussite en équipe...

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Saturday, September 25, 2021

Nouvelles technologies - Des lunettes connectées antichute - RFI

Publié le :

Il y a pratiquement dix ans, la firme américaine Google lançait ses lunettes connectées. Mais les Google Glass n’ont jamais réussi à séduire le grand public qui considérait, à l’époque, que les performances de ce gadget, étaient bien en deçà du moindre de leur smartphone. Depuis, le concept a été repris par le secteur de la santé connecté avec des lunettes de téléassistance pour les personnes âgées capables de prévenir les chutes et d’alerter en cas d’urgence.

Selon une étude de Santé publique France, les chutes sont la première cause de mortalité chez les plus de 65 ans. Elles représentent, par ailleurs, plus de la moitié des hospitalisations pour traumatisme chez les personnes âgées. L’amélioration de l’autonomie et le maintien au domicile en toute sécurité des seniors, qui représentent actuellement plus de 20% de la population française, est donc devenu à ce titre un véritable enjeu de société. 

C’est la raison pour laquelle l’entreprise européenne de la santé connectée et de la téléassistance Tunstall a développé en collaboration avec une enseigne de lunetterie en France des modèles de lunettes « antichute ». Ce dispositif d’alerte discret et non stigmatisant, à la différence des autres appareils de surveillance plus intrusifs comme la webcam, possède une quinzaine de capteurs qui sont directement embarqués dans les branches des lunettes de vue.  

« Il faut rappeler que 90% des séniors sont déjà porteurs de lunettes de corrections, cet objet d’un usage courant est non stigmatisant et il est souvent considéré comme un accessoire de mode, note Frédéric Anger, responsable communication de Tunstall France. On comprend ainsi pourquoi les lunettes de vue sont devenus les vecteurs idéaux des technologies de téléassistance, notamment pour nous aider à bien vieillir.

Nous avons mis au point et développé avec une société privée des lunettes qui sont en capacité de détecter jusqu’à 95% des chutes, alors que les autres appareils d’un usage plus contraignant, comme des bracelets électroniques, se révèlent moins performants.

Quand nos lunettes détectent une chute, un message d’alerte via le smartphone de la personne est envoyé à notre plateforme d’assistance qui est disponible 24h/24 et 7j/7. Un chargé d'écoute intervient immédiatement en la contactant, si elle ne répond pas, le téléopérateur prévient le réseau de solidarité qui a été mis en place proche de son domicile, les membres de sa famille et les services d’urgences si nécessaire. »       

La société Tunstall Vitaris, présente dans 22 pays européens, estime que la France est en retard sur l’adoption de dispositifs de téléassistance. Comparativement, l’Espagne, le Royaume-Uni ou encore le Danemark ont généralisé des systèmes « antichute » distants auprès de leurs seniors de plus de 75 ans.

Par ailleurs, les confinements successifs pour lutter contre la Covid-19 ont mis en évidence l'importance des dispositifs E-santé, qui permettent également de communiquer avec son entourage. En France, les seniors et les malades chroniques, qui n’en étaient pas équipés, ont dû affronter en plus de l’angoisse d’une contamination, les affres d’un isolement forcé.

Vous avez des questions ou des suggestions, vous pouvez nous écrire à nouvelles.technologies@rfi.fr 

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Saint-Aubin | Les ateliers sur les nouvelles technologies vont reprendre - Le Progrès

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Friday, September 24, 2021

Ascendance Flight Technologies boucle un financement de 10 millions d'euros pour son projet de taxis volants - Magazine Décideurs

La société Ascendance Flight Technologies vient de réaliser une opération de financement pour un montant de 10 millions d’euros. Aucune indication sur la nouvelle valorisation de la société n’a été officiellement communiquée à ce jour. Grâce à cette levée de fonds, l’entreprise, qui développe des "taxis volants" fonctionnant à l’aide de la technologie vertical take-off and landing (VTOL), souhaite recruter davantage de talents et se concentrer sur les prototypes à grande échelle et les brevets afin d'accélérer le développement et l'industrialisation de ses technologies et produits.

Jean-Christophe Lambert, CEO et co-fondateur, se montre confiant sur l’avenir, déclarant : "Jusqu'à présent, nous avons respecté le calendrier de développement de nos technologies hybrides-électriques disruptives. Les récentes réalisations technologiques, le soutien de personnalités industrielles de renom telles que les membres de notre conseil d'administration et Robert Lafontan, la signature d'un partenariat à long terme avec Capgemini Engineering et les campagnes d'essais réussies confirment que l'entreprise est sur la bonne voie".

Ascendance Flight Technologies renforce également sa gouvernance à l’issue de ce tour de table, avec la nomination au conseil d’administration de Jean-Paul Herteman, ancien président de Safran, Jean-Christophe Kugler, ancien membre du Comité exécutif de Renault, et Agnès Plagneux-Bertrand, ancienne responsable du programme Airbus E-Aircraft.

Un lancement pour les Jeux Olympiques 2024

Surnommé Atea, l’appareil développé par Ascendance Flight Technologies disposera de 4 à 5 places et d’une autonomie de 400 kilomètres. L’engin pourrait atteindre une vitesse de 200 km/h grâce à une technologie de motorisation hybride qui porte le nom de Sterna, également développée par la start-up. Celle-ci permet d’utiliser simultanément plusieurs sources d’énergie grâce à une architecture électrique innovante et l’intelligence artificielle. L’aéronef devrait être présenté, en partenariat avec le groupe ADP, en 2024 à l’occasion des Jeux Olympiques qui se dérouleront à Paris.

Laurier John-Pierce Ngombe

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91 % des professionnels déclarent que les technologies d'automatisation ont eu un impact positif sur leur activité - - IT Social

Un nouveau rapport de la société de conseil Emergn, intitulé Realizing the Human-Machine Relationship, révèle que si l'automatisation ne contribue pas à la création de nouveaux produits. Mais 90 % des organisations interrogées affirment que l'automatisation technologique a répondu à leurs attentes ou les a dépassées et a eu un impact positif sur les employés.

En mai 2021, Emergn a interrogé 320 directeurs, vice-présidents, présidents et directeurs généraux d'organisations dans les secteurs des sciences de la vie, de l'assurance et des services financiers en Allemagne, en Suisse, au Royaume-Uni et aux États-Unis.

Selon le rapport, la majorité des obstacles qui empêchent les organisations de voir les impacts positifs de l'automatisation sont liés aux personnes, tandis qu'une meilleure orientation autour des meilleures pratiques de mise en œuvre a le potentiel d'assurer un meilleur ROI de l'automatisation.

Contredisant les affirmations selon lesquelles l'automatisation suit davantage les tendances que les stratégies, 91 % des personnes interrogées ont déclaré à Emergn que les technologies d'automatisation ont eu un impact positif sur leur activité.

Des compétences d'automatisation qui augmentent…

Le retour sur investissement varie cependant, les entreprises fondées en 1999 ou avant voyant un retour légèrement inférieur à celui des entreprises fondées après 2000. Les auteurs du rapport supposent que cette dichotomie est un symptôme des défis que représente la transition des systèmes existants - un élément incontournable des marques plus anciennes - vers de nouvelles solutions.

L'automatisation n'est pas la panacée ; seuls 20 % des entreprises disent l'utiliser comme moyen d'innover et de créer de nouveaux services. Beaucoup s’appuient encore sur de « vrais » conseillers.

Mais 90 % d'entre elles affirment que l'automatisation technologique a répondu à leurs attentes ou les a dépassées et a eu un impact positif sur les employés.

Au cours des 12 à 26 prochains mois, 87 % ont déclaré à Emergn qu'ils s'attendaient à ce que leurs investissements dans les compétences d'automatisation augmentent. 8% prévoient d'investir davantage dans les technologies d'automatisation.

Mais des obstacles se dressent sur la voie de l'adoption de l'automatisation et ils sont liés au talent. Selon Emergn, la gestion et l'intégration de processus multiples, la résistance au changement de processus et le manque d'expertise ont été cités par les organisations participant à l'enquête comme les principaux défis à relever.

… mais toujours un déficit de compétences

Étant donné que la plupart des employés ne craignent pas que l'automatisation leur prenne leur emploi, l'hésitation à adopter pleinement la technologie pourrait être due à d'autres raisons, selon l'enquête.

Seuls 2 % des répondants ont déclaré à Emergn que leur équipe disposait des compétences nécessaires pour tirer parti de l'automatisation, alors que la moitié des répondants ont déclaré qu'ils souhaitaient que leurs employés acquièrent des compétences avancées en informatique et en programmation.

En outre, 31 % ont déclaré que leurs équipes devaient encore maîtriser les compétences numériques de base et qu'une meilleure orientation et des pratiques recommandées pour la mise en œuvre auraient assuré un meilleur retour sur investissement de l'automatisation.

Restriction budgétaire : principal obstacle

Le manque d'harmonisation des objectifs en matière d'automatisation est un autre problème auquel sont confrontées les entreprises, 35 % des personnes interrogées estimant qu'un soutien accru de la part de la direction aurait permis un meilleur retour sur investissement.

Les perceptions de l'automatisation diffèrent entre la direction et le personnel de première ligne, selon l'enquête ; 16 % des directeurs déclarent que le principal obstacle à la limitation de l'automatisation est la restriction budgétaire - un point de vue que seuls 10 % des directeurs généraux partagent.

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Agen. Le virage des nouvelles technologies - LaDepeche.fr

Dans le vaste hall du centre de congrès d’Agen, l’exposition de start-up innovantes qui accompagnent les professionnels et les collectivités dans la mutation sociétale de l’offre touristique en faveur de la ruralité et du tourisme vert. Un tourisme voulu plus "responsable" dans le développement durable et à vocation sociale pour ceux qui n’ont pas les moyens de s’offrir des destinations lointaines.

Les métiers du tourisme sont en pleine révolution : recours à des managers pour une politique touristique plus ciblée, à des chargées de commercialisation en tourisme d’affaires, à des responsables digitaux… Et les stands dans les allées sont à l’image de ce bouleversement de la filière proposant des solutions innovantes, inventives. Comme la start-up Runnin City basée en région lyonnaise qui est une application gratuite pour smartphones qui permet de découvrir plus de 200 villes dans le monde en marchant : "Nous sommes présents dans 51 pays et notre plus petite commune compte 330 habitants. Leader mondial, nous avons obtenu le prix de la mobilité. C’est du tourisme sportif par géolocalisation", explique un des commerciaux satisfait de l’affluence des congressistes.

Applications et hubs

Un peu plus loin, Tourisme Lab Nouvelle-Aquitaine qui accompagne les filières du tourisme dans le but de les faire gagner en compétitivité et en marchés secondaires : "On analyse les problématiques : l’hôtellerie de plein air doit améliorer l’accueil du public par rapport au Covid, on accompagne les restaurateurs sur le développement numérique. À titre d’exemple aussi, la start-up Kidiwe est spécialisée dans le tourisme scolaire. C’est une application dédiée aux professeurs pour faciliter les sorties scolaires avec les sites de visites potentielles", précise Manon Cosson, chargée d’animation du Tourisme Lab Nouvelle-Aquitaine.

On trouve aussi parmi les start-up innovantes suivies par le Lab, Chaptr ou une solution de microformation digitale, Ebike Port qui est une station multifonctions de charge pour les vélos électriques, trottinettes et smartphones avec connexion wifi gratuite et casier individuels sécurisés disponibles. Loopie Voyage est le hub du voyage à vélo adossé à une plateforme réunissant contenus et services, Parcel Tiny House est un site web de référence pour louer une tiny house sur les terres de producteurs locaux. Et enfin UnEndliche Studio qui produit des podcasts et parcours sonores afin de promouvoir une destination, raconter une histoire, valoriser des sites.

Le territoire en 3D

Kalkin qui est né à Clermont-Ferrand transforme le territoire en un monde de réalité virtuelle à l’aide de cartographies 3D sur pupitres. Un logiciel interactif, à l’interface tactile, qui met en évidence les points d’intérêts culturels, patrimoniaux et gastronomiques. Son utilisation est simple et efficace. Ou encore la Nantaise Yepform qui est une boutique digitale, une place du marché numérique.

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Thursday, September 23, 2021

À Lannion, Lumibird poursuit sa course en tête des technologies laser - Le Télégramme

À Lannion, Lumibird est un fleuron industriel et technologique . Fondée en 2018, dans la foulée du regroupement de Keopsys et Quantel, l’en...