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Wednesday, July 12, 2023

Median Technologies : 11,4 ME de revenus sur le semestre - Boursier.com

Median Technologies : 11,4 ME de revenus sur le semestre
Crédit photo © ChaunuPictures

(Boursier.com) — Median Technologies a vu son chiffre d'affaires du premier semestre 2023 s'élever à 11,4 ME contre 11,1 ME au deuxième semestre 2022. Ce chiffre d'affaires provient à 100% de l'activité iCRO, qui délivre des services à l'industrie biopharmaceutique mondiale pour la gestion des images dans les essais cliniques en oncologie.

Le carnet de commandes est de 64,6 ME au 30 juin 2023, en progression de 4,2% par rapport au carnet de commandes au 31 mars 2023 et de 6,3% par rapport au carnet de commandes au 31 décembre 2022. Au 30 juin 2023, le carnet de commandes a atteint son plus haut historique jamais enregistré et est en croissance depuis trois trimestres.

Au 30 juin 2023, la trésorerie et équivalents de trésorerie de Median Technologies s'établissait à 8,3 ME contre 13,1 ME au 31 mars 2023, soit une consommation moyenne mensuelle de trésorerie de 1,6 ME pour le deuxième trimestre 2023 contre 2,7 ME pour le premier trimestre 2023.

La société annonce aujourd'hui la signature d'un Securities Purchase Agreement avec Celestial Successor Fund (CSF), en vue d'une émission obligations convertibles pour un montant de 10 millions d'euros. Les Obligations Convertibles, d'une maturité de 7 ans, porteront intérêt au taux de 8.5% (intérêts capitalisés " paid-in-kind "). Le prix de conversion des Obligations Convertibles sera fixé selon une formule intégrant une prime de 25% sur la moyenne des prix de clôture. La souscription de l'Obligation Convertible par CSF reste notamment conditionnée à la réalisation d'une augmentation de capital d'un montant minimum de 10 millions d'euros d'ici le 31 décembre 2023.

Les initiatives de la société visant à renforcer ses fonds propres ont pour objectif d'étendre son horizon de financement jusqu'en 2025. Par ailleurs, Median Technologies pourrait sous certaines conditions exercer la seconde tranche du prêt souscrit auprès de la Banque Européenne d'Investissement pour un montant complémentaire de 10 millions d'euros.

©2023

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Dépollution : un astronaute américain séduit par une technologie testée à Dinard - Le Télégramme

Pour combattre les odeurs nauséabondes persistantes du bassin tampon, à l’entrée de la plage principale de Dinard (35), la Ville et Veolia, le délégataire de service public pour l’assainissement, ont testé, l’été dernier, une innovation capable par un procédé lumineux, d’éliminer les nuisances olfactives de la station de relevage. Une technologie à la pointe de l’innovation qui a porté ses fruits et qui séduit même les Américains.

Une innovation née dans un garage

Grâce à des équipements compacts venus de Suisse, sans chimie et avec une consommation énergétique négligeable, ce système Aleph (Amplification of Light Energy by Pulses with Harmonics) est le premier dispositif à exploiter la physique quantique pour la dépollution.

Le système Aleph présenté par une technicienne de chez Veolia.
Le système Aleph présenté par une technicienne de chez Veolia. (Photo Patrick Chevalier)

En détruisant des molécules polluantes sous la seule action d’impulsions lumineuses ultra-brèves, cette innovation a réussi à éliminer les nuisances récurrentes, constatées depuis plusieurs années, à l’entrée de la digue de l’Écluse.

Née dans un garage des bords de Rance, il y a une vingtaine d’années, elle est issue d’une vieille lignée de recherches russes en physique des plasmas micro-ondes. Jean-Michel Beaudouin, issu d’une vieille famille locale, à la recherche, à l’époque, d’une solution pour détruire les micro-organismes aéroportés dans les enceintes de conservation, s’y est intéressé. De bricolage hasardeux en réalisations chanceuses, la machine du garage a fini par présenter ́des performances étonnantes.

« Prendre les meilleures technologies dans chaque pays »

Ce mercredi, des institutions aussi prestigieuses que le Centre national d’études spatiales (CNES), en présence de William Shepherd, astronaute légendaire de la NASA, étaient à Dinard pour découvrir le système en opération. Ammoniac, poussières fines, hydrogène sulfuré sont aussi des freins à l’aventure spatiale et ces cibles font partie des priorités pour l’emploi d’Aleph dans les vols habités et les futures bases lunaires et, un jour peut-être, martiennes. « Ce qu’a fait Jean-Michel Beaudouin est assez incroyable », reconnaît l’astronaute américain. Car sur l’exploitation spatiale, « on ne peut pas avoir de déchets. Tout doit être recyclé. Dinard a été précurseur. Et l’idée est de prendre les meilleures technologies dans chaque pays ».

Ces applications sont aujourd’hui étudiées par le CNES depuis Toulouse, qui apporte à Aleph le support de ses ressources humaines et technologiques de pointe. L’objectif est de placer Aleph dans l’espace dès 2024-2025. Désormais brevetée mondialement, industrialisée, normée, certifiée, elle est parée pour une carrière qui s’annonce réjouissante pour la planète.

Le maire de Dinard, Arnaud Salmon et l’astronaute américain William Shepherd.
Le maire de Dinard, Arnaud Salmon et l’astronaute américain William Shepherd. (Photo Patrick Chevalier)

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Tuesday, July 11, 2023

Nouvelles technologies : l'intelligence artificielle peut traduire la langue la plus ancienne du monde ! - Tameteo.com

Intelligence artificielle, traduction, langue ancienne
L'intelligence artificielle (IA) est utilisée pour traduire la plus ancienne langue du monde, l'akkadien.

L'intelligence artificielle (IA) est un domaine de la science et de l'informatique qui vise à créer des "machines intelligentes". En d'autres termes, il s'agit de la capacité des appareils électroniques à fonctionner comme s'ils étaient des pensées humaines, en reproduisant des modèles de comportement semblables à ceux de l'homme par le biais de dispositifs et de programmes informatiques.

Cette technologie a été largement utilisée, comme nous l'avons rapporté ici sur Meteored, par exemple pour étudier les tempêtes de sable et les tempêtes solaires, pour la prévention des risques d'ouragans et pour l'imagerie des trous noirs. Aujourd'hui, elle a été utilisée pour déchiffrer la plus ancienne langue du monde : l'akkadien. Le résultat a été publié dans un article de la revue PNAS Nexus.

La plus ancienne langue du monde

Il s'agit de l'akkadien, une écriture cunéiforme sur tablettes d'argile datant de 5 000 ans, similaire au sumérien. Cette langue était utilisée dans plusieurs régions de l'ancienne Mésopotamie, berceau de la plus ancienne civilisation que nous connaissions, telles que l'Akkadia, l'Assyrie, Isim, Larsa, Babylone et Dilmun.

L'akkadien, également connu sous le nom d'akkadien ou d'assyro-babylonien, était une langue sémitique parlée dans l'ancienne Mésopotamie, en particulier par les Assyriens et les Babyloniens. La plus ancienne trace trouvée à ce jour date du XIVe siècle avant J.-C., un morceau de tablette d'argile trouvé à Jérusalem par des archéologues israéliens.

Les hommes de l'époque marquaient des tablettes d'argile avec un alphabet basé sur la forme du coin (d'où le nom de cunéiforme) dès 2 500 av. L'akkadien lui-même a été parlé dans la région entre 3 000 avant et 100 après J.-C., plus tard que la langue sumérienne.

À ce jour, des milliers de tablettes sont conservées en divers endroits du monde, et seule une petite partie de ces documents a été traduite, en raison du manque de spécialistes qualifiés pour le faire et de l'état fragmentaire de la plupart des textes. C'est précisément ce qui a motivé des chercheurs israéliens à utiliser l'IA pour simplifier et accélérer ces traductions.

Comment l'IA a-t-elle été entraînée à traduire la langue ?

Pour commencer à former l'IA, les chercheurs ont réglé la technologie pour qu'elle transcrive l'akkadien cunéiforme en alphabet latin, rendant ainsi la langue plus lisible pour ceux qui ne sont pas proches de l'écriture ancienne. Cette translittération a atteint une précision incroyable de 97 %, ce qui a considérablement simplifié le processus.

Une autre version du modèle d'IA a effectué la traduction directement de l'akkadien vers l'anglais et s'est avérée raisonnable, avec plus d'agilité qu'un humain, bien qu'elle ait parfois généré des "hallucinations" - des séquences de phrases en anglais qui sont grammaticalement correctes mais qui n'ont pas de sens en akkadien.

tablette d'argile, écriture cunéiforme, akkadien
L'écriture cunéiforme était utilisée dans la langue akkadienne, considérée comme la plus ancienne du monde. Crédit : Divulgação/MET/Domínio Público.

Les performances de l'IA dans cette partie ne sont pas parfaites, mais elle a excellé dans la traduction de textes comportant jusqu'à 118 caractères et de documents tels que des décrets royaux et des prophéties. Les textes poétiques et littéraires avaient beaucoup plus de chances de générer ces "hallucinations". Les chercheurs croient néanmoins en une collaboration efficace entre l'homme et la machine. Il est prévu que l'IA produise une première traduction qui reproduise fidèlement le style de chaque texte, puis que les chercheurs entrent en action pour affiner le résultat généré par le logiciel.

"La traduction de toutes les tablettes peut nous faire découvrir les premiers temps de l'histoire, la civilisation de ces peuples, ce qu'ils croyaient, ce dont ils parlaient, ce qu'ils documentaient", a déclaré Gai Gutherz, auteur principal de l'étude, de l'université de Tel-Aviv.

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Monday, July 10, 2023

L'Inria aura son dixième centre de recherche à Montpellier - Usine Digitale

La création de l’Antenne Inria de l’Université de Montpellier renforce la collaboration entre l’université et l’Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique (220 équipes-projets, plus de 3 500 chercheurs et ingénieurs) et préfigure un futur centre de recherche Inria dans la capitale héraultaise.

Une centaine de collaborateurs Inria travaille déjà à Montpellier au sein d’une demi-douzaine d’équipes et ils pourraient être 300 à 400 dans une douzaine d’équipes dans les deux à trois ans, la dynamique locale attirant beaucoup de demandes, assure une porte-parole de l’institut début juillet.

Montpellier deviendrait alors le dixième centre de recherche Inria (siège à Rocquencourt), déjà ancré dans neuf campus universitaires de recherche à Bordeaux, Grenoble, Lille, Lyon, Nancy, Paris, Rennes, Saclay et Sophia-Antipolis. Un site chilien complète la carte.

Collaboration dans des équipes-projets

Pour organiser le projet à Montpellier, un directeur de site est recherché, tandis qu’une chargée des ressources humaines et un responsable de la valorisation (chargé des relations avec la SATT, les start-up...) sont arrivés début juillet. Les équipes Inria sont aujourd’hui installées au campus Saint-Priest de l’Université de Montpellier, il faudra des solutions pour accueillir les nouveaux chercheurs.

L’Université de Montpellier et Inria collaborent depuis plus de 20 ans dans des équipes-projets en science des données, simulation et contrôle appliquées à l’environnement, l’agriculture et la santé.

Localement, l’Inria participe notamment à l’institut de convergence en agriculture numérique #DigitAG, au LabeX Numev (solutions numériques, matérielles et modélisation pour l’environnement et le vivant), à l’I-Site MUSE Montpellier Université d’Excellence, à la plateforme Pl@ntNet, et des recherches communes ont donné naissance en 2018 à une spin-off, la medtech Neurinnov (neurostimulation de patients tétraplégiques).

Les futures équipes-projet travailleront sur la simulation numérique des risques environnementaux, la télédétection, l’analyse statistique des données de santé, la robotique d’assistance, l’extraction automatique de connaissances, la science des données pour la diversité et l’agroenvironnement, la science participative.

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Des technologies pour lutter contre les feux de forêts - Boursorama

La France est-elle prête à faire face au risque d’incendies cet été? La saison des feux a débuté très tôt cette année et face à la sécheresse actuelle, et à la canicule qui s'annonce, les pompiers redoutent une saison particulièrement difficile. Le début des moissons est aussi un moment critique. Notre chroniqueuse Science Julia Sieger nous explique pourquoi.

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Elsie Biotechnologies annonce une collaboration avec GSK pour accélérer les technologies de découverte d'oligonucléotides - Zonebourse.com

Elsie Biotechnologies Inc, une société biopharmaceutique qui exploite le plein potentiel des oligonucléotides thérapeutiques, a annoncé un accord de collaboration de recherche avec GSK plc pour faire avancer la découverte et le développement de la plate-forme innovante de découverte d'oligonucléotides d'Elsie dans le but de trouver de nouveaux oligonucléotides optimisés pour la sécurité, l'efficacité et la livraison. La collaboration associe la vaste expertise de GSK dans les technologies de bibliothèques codées par l'ADN à la plateforme de découverte de médicaments d'Elsie. Les sociétés entameront une période de recherche initiale au cours de laquelle GSK et Elsie exploreront les capacités de la plateforme.

Tout au long de la période de recherche, GSK pourra exercer une option sur une licence non exclusive d'Elsie pour la plate-forme de découverte et les technologies de chimie P(V) afin de les utiliser dans ses propres recherches sur la découverte de médicaments à base d'oligonucléotides. La plateforme de découverte d'Elsie est un processus propriétaire inégalé à très haut débit qui permet l'évaluation complète de l'espace chimique des oligonucléotides. En appliquant la technologie d'encodage propriétaire aux oligonucléotides thérapeutiques candidats, toutes les séquences possibles ou les schémas de modification chimique peuvent être évalués pour augmenter l'activité, réduire la toxicité et améliorer l'administration.

Elsie applique également des technologies exclusives de chimie P(V), comprenant une série de nouveaux réactifs et processus, pour synthétiser divers oligonucléotides thérapeutiques avec un contrôle synthétique complet. Selon les termes de l'accord, Elsie recevra un paiement initial de GSK pour mener les premières activités de recherche. En cas d'exercice de l'option pendant la période de recherche, GSK sera tenue d'effectuer d'autres paiements, y compris des droits de licence et des étapes de développement et de commercialisation.

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Sunday, July 9, 2023

Seulement 38 personnes chaque jour utilisent cette technologie qui a couté des milliards de dollars à Meta (Facebook) - jeuxvideo.com

News JVTech Seulement 38 personnes chaque jour utilisent cette technologie qui a couté des milliards de dollars à Meta (Facebook)

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Si Meta rencontre un succès fulgurant avec Threads, son nouveau réseau social, l’un de ses autres projets lancés ces dernières années s’avère être un échec cuisant : il s’agit du métaverse, qui n’attire personne malgré un déploiement de moyens des plus conséquents.

Il n’y a pas si longtemps, Mark Zuckerberg croyait tellement dans le métaverse qu’il n’a pas hésite à nommer la maison-mère de Facebook en Meta. Moins de deux ans plus tard, force est de constater que le patron du réseau social, qui vient de lancer Threads avec succès, n’a pas été particulièrement visionnaire sur ce point-là.

Dans une longue enquête publiée cette semaine par le site The Nation, on apprend qu’Horizon Worlds, le métaverse de Meta, est un échec cuisant. Alors que certains cabinets d’analyse comme McKinsey ou Citi évaluaient les revenus du métaverse entre 5 et 13 milliards de dollars, la réalité est loin, très loin d’être aussi reluisantes.

Le site Insider, qui n’hésite pas à titrer son article « RIP Metaverse », affirme que l’une des plateformes du métaverse qui compte parmi « les plus grandes et les plus pertinentes » n’attire, en moyenne, que 38 utilisateurs actifs quotidiens. Decentraland, une plateforme décentralisée et basée sur la cryptographie, ont pourtant coûté 1,3 milliard de dollars de développement. L’entreprise se défend en évoquant de son côté 8000 utilisateurs quotidiens, mais même si ce nombre est réel, il reste ridicule face à la fréquentation de certains jeux vidéo en ligne.

Un apercu de Decentraland, où il y a foule

Seulement 38 personnes chaque jour utilisent cette technologie qui a couté des milliards de dollars à Meta (Facebook)

Du côté de Meta, on trouve des chiffres un peu plus conséquents : 200 000 utilisateurs actifs par mois, au dernier comptage officiel. Pourtant, cela fait d’Horizon Worlds une réelle déception, puisque la firme de Mark Zuckerberg affichait un objectif de 500 000 utilisateurs actifs mensuels pour fin 2022. On en est très loin, et il n’y a aucun indicateur qui laisse penser que la situation pourrait s’améliorer dans les mois et années à venir.

Côté revenus, là aussi, c’est la douche froide. On ne sait pas clairement combien Meta a déboursé pour développer Horizon Worlds, mais on prend peu de risque en estimant que plusieurs milliards de dollars ont été investis. Selon The Guardian, une fonctionnalité permettant de récompenser les utilisateurs qui ont créé du contenu au sein d’Horizon Worlds n’a généré que 470 dollars de revenus dans le monde au cours de sa première année. C’est un fait, non seulement peu de gens visitent le métaverse, mais en plus ceux qui le font ne déboursent pas d’argent pour personnaliser leur expérience.

Sur Horizon Worlds, c'est l'éclate

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Une vision du futur éclipsée par l’intelligence artificielle

Déjà peu prometteur en 2022, le métaverse a vu ses ambitions totalement balayées dès le début de l’année 2023, en raison du raz de marée généré par les intelligences artificielles. ChatGPT, Midjourney et compagnie ont cannibalisé l’attention et ces technologies ont démontré que l’intérêt des internautes et des entreprises était bien loin du métaverse.

Depuis, Meta a annoncé plusieurs vagues de licenciement dans ses rangs, ainsi qu’une réorganisation de ses équipes en interne. Si l’entreprise n’a pas entièrement mis le métaverse de côté, elle a tout de même réduit ses équipes dédiées, et elle travaille désormais sur sa propre IA. Un aveu d’échec en demi-teinte, qui n’empêche d’ailleurs pas la firme de continuer à mettre Horizon Worlds à jour régulièrement : sur un malentendu, ça peut marcher…

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À Lannion, Lumibird poursuit sa course en tête des technologies laser - Le Télégramme

À Lannion, Lumibird est un fleuron industriel et technologique . Fondée en 2018, dans la foulée du regroupement de Keopsys et Quantel, l’en...