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Monday, October 4, 2021

Mégavente d'Akka Technologies : jackpot pour son PDG, incertitudes pour ses salariés - Mediacités

La vente de la multinationale de conseil en ingénierie au suisse Adecco devrait rapporter 650 millions d'euros à son fondateur lyonnais, Maurice Ricci. Un sacré pactole qui va passer sous le nez du Trésor public, alors que dans le même temps, les licenciements se multiplient dans cette entreprise qui emploie 2 500 salariés à Blagnac.

« Vous aviez l’impression de les regarder au comptoir en train faire la fête sans qu’ils donnent aucune précision sur la fusion ». Voilà comme un participant résume la visioconférence d’après-vente ouverte donnée le 30 juillet par le PDG Maurice Ricci aux salariés du groupe. Deux jours plus tôt, le 28 juillet à 7h du matin, les 21 000 que compte Akka Technologies, dont le tiers en France et 2 500 à Blagnac, apprenaient par un long communiqué de presse leur vente au géant suisse de l’intérim Adecco. Montant de l’offre publique d'acquisition obligatoire prévue en deux temps en 2022 : 2 milliards d’euros . Objectif de la fusion avec Modis, la filiale d’Adecco (30 000 consultants) : « créer un leader mondial du conseil en ingénierie technologique et numérique » capable de talonner Capgemini, le numéro 1 du secteur.

« Ça a été la douche froide, grimace le délégué central CFDT Stéphane Lépine. Selon moi, jusqu’à octobre 2020 Maurice Ricci ne voulait pas vendre. Il a saisi une opportunité dans une situation difficile, après le lancement du PSE [plan de sauvegarde de l’emploi] ». Pour son homologue de la CFE-CGC David Fazi, « la seule surprise, c’est le nom de l’entreprise. Le reste, on l’avait deviné. Il a pressé la boîte comme un citron depuis 2018 avec le plan « Clear 2022 » pour en tirer le maximum de dividendes à la fin. Le Covid et les difficultés avec Airbus et Renault ont accéléré les choses. »

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Pas un centime pour le Trésor public

Sur les 2 milliards d’euros, Maurice Ricci, fondateur et actionnaire principal (30,27%), devrait toucher directement 520 millions d’euros. Complétés par des actions du groupe Adecco pour l’équivalent de 86,4 millions d’euros, selon nos calculs. Plus environ 28 millions d’euros, issus du rachat simultané par Adecco d’une holding luxembourgeoise (Valentine Finance SARL) possédant une partie de l’immobilier d’Akka en Europe ou Afrique du Nord (mais pas ceux de la ZAC Andromède à Blagnac). Plusieurs dizaines de millions d’euros échapperont ainsi au Trésor public français, car Maurice Ricci est domicilié fiscalement depuis fin 2012 en Belgique, comme Mediacités l’avait détaillé en juillet. À 60 ans, la retraite dorée de ce Lyonnais d’origine s’y fera en effet sans imposition mobilière ou immobilière sur les plus-values, alors que les taux atteignent respectivement 33 % et 19 % (avant barème progressif et abattements) en France, depuis 2018.

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Pour tenir occupé le futur retraité, un poste de « conseiller spécial » auprès du PDG d’Addeco à l’émolument non précisé, lui est confié. Son service communication n’a répondu à aucune de nos nombreuses sollicitations. « Maurice Ricci n’est ni un financier ni un énarque ni un enfant de chœur, mais un ancien ingénieur devenu un capitaine d’industrie très dur... qui ne sera plus aux commandes. Après avoir grandi en rachetant d’autres, il est racheté à son tour », pointe Stéphane Lépine, de la CFDT. Son frère Jean-Franck Ricci, 52 ans, directeur général d’Akka depuis 1988, va présider la nouvelle entité résultant de la fusion avec Modis. Dans la transaction, le cadet, résidant lui aussi à Ixelles, en banlieue de Bruxelles, devrait empocher l’équivalent de 91,2 millions euros, toujours son nos calculs.

Plainte en Suisse et aux États-Unis

Le montant de la transaction interroge. 2 milliards d’euros alors que la valorisation boursière d’Akka était au plus fort de 1,3 milliard d’euros, avant la crise. À cause de sa dépendance à au deux tiers à l’aéronautique et à l’automobile (80 % de l’activité de Blagnac est liée à Airbus), son action a dégringolé de 60 à 15 euros entre la mi-février et le 28 septembre 2020. Elle est remontée péniblement à 25 euros en juillet dernier. Adecco effectue pourtant son OPA à 49 euros par action soit un gain immédiat de 88 %.   

Les analystes financiers se divisent : les uns évoquant des bénéfices potentiels forts sur un secteur porteur, les autres le passif d’Adecco dans les fusions. Son PDG Alain Dehaze, justifie « un investissement convaincant dans une activité à plus forte croissance et à plus forte marge » pour « deux entreprises qui se complètent fortement ». Sa filiale Modis s’avère, il est vrai, peu présente en France (et complètement absente en Occitanie) ou aux États-Unis, soit la moitié de l’activité d’Akka. Elle pèsera désormais 50 000 salariés, orientés sur les « usines intelligentes » et autres « voitures intelligentes » avec une projection de 40 % d’activité dans les transports et de 15 % dans le logiciel et le numérique. « Je crois que c’est l’évidence de cette complémentarité internationale qui a provoqué ce montant-là. Même si cela nous dépasse un peu », abonde une source interne.

Un petit actionnaire, Jean-Marie Kuhn, a tenté d’intenter une action en justice en Suisse – sa plainte a finalement été jugée irrecevable – avant d’en faire de même aux États-Unis, fin septembre. « Une prime de l’ordre de 100 % sur une OPA, c’est du jamais vu », avance celui qui se présente comme un « lanceur d’alerte » en liant cette vente en 2021 à l’arrivée en 2020 d’un fonds belge de Frère (CNP) au capital d’Akka (21,36 %) et même au déménagement de son siège à Bruxelles en 2018. « Dans la mesure où la famille Frère investit pour 150 millions d’euros, le retour sur un investissement devait se faire à court terme », relève pour sa part Stéphane Lépine, délégué syndical CGT.

Le plus dur reste à venir plus pour les salariés d’Akka déjà rincés par une année de tensions sociales. Les premiers courriers de licenciements du PSE sont arrivés dans les boîtes aux lettres. Trois des principaux DRH (groupe, France et « de transition ») ont été débarqués en début d’année. « Il y a eu un changement d’approche managériale vis-à-vis des salariés. Aujourd’hui, la moindre erreur est sanctionnée par une tentative de licenciement pour faute grave. Il y a une dureté plus remarquable qu’avant », s’alarme Stéphane Lépine de la CFDT. « D’un point de vue social, c’est devenu n’importe quoi » ajoute le syndicaliste. En urgence et finalement sans négocier , la direction se lance depuis la rentrée dans l’organisation d’élections, qui se tiendront à priori en mars 2002. De quoi (enfin) se doter d’un comité social et économique (CSE), alors que des bisbilles syndicales autour de FO jusque devant les tribunaux le retarde depuis trois ans.       

Comment vont fusionner ensuite les deux ensembles, Akka et Modis ? Quelle stratégie managériale va prendre le dessus, alors que les instances représentatives du personnel (IRP) diffèrent ? « On peut espérer du mieux si Akka s’aligne sur Modis. Si c’est l’inverse, je plains les salariés » scinde David Fazi, délégué central CFE-CGC. Sans se faire d’illusion : « En général, la nouvelle direction supprime les doublons rapidement, dès l’année d’acquisition, pour rassurer les actionnaires ».

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UE-US : lancement du Conseil du commerce et des technologies - MEDEF tv

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UE-US : lancement du Conseil du commerce et des technologies  MEDEF tv
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La Chine rédige des normes pour démocratiser les technologies de conduite autonome - Siècle Digital

Alors que les constructeurs automobiles du monde entier se démènent pour faire de la conduite autonome une réalité, le gouvernement chinois a décidé de rédiger des normes officielles qui entreront en vigueur en mars 2022. L'objectif de ces normes est de permettre aux véhicules autonomes de circuler sur les routes chinoises aux côtés des véhicules « traditionnels » d'ici quelques années.

Des normes officielles pour la conduite autonome en Chine

Bientôt, des véhicules possédant des technologies de conduite autonome de niveau 5 pourront circuler librement en Chine. C'est la promesse de Pékin avec l'annonce de la rédaction de nouvelles normes officielles pour permettre le déploiement des véhicules autonomes. Rédigées par 11 grands constructeurs et équipementiers automobiles, ces normes entreront en vigueur en mars 2022.

Les normes offrent un point de référence aux constructeurs automobiles pour développer des technologies de conduite autonome. Baidu prévoit par exemple d'équiper un million de véhicules avec son système de conduite autonome d’ici 5 ans. Les normes définies par la Chine fournissent aux constructeurs de précieux détails sur l'ensemble de l'échelle des technologies de conduite autonome. Du niveau 0 au niveau 5, le plus haut sur l'échelle des véhicules autonomes.

Avant la rédaction de ces normes officielles, les constructeurs automobiles se fiaient aux règles fixées par la Society of Automotive Engineers (SAE), une agence basée aux États-Unis. Les normes chinoises seront assez proches de celles rédigées par les États-Unis, même si la Chine décide d'accorder un rôle légèrement plus important à l'intelligence artificielle.

Ces normes vont permettre la commercialisation à grande échelle des technologies de conduite autonome

Selon Wang Zhenbo, analyste chez Ways Information Technology : « les nouveaux critères constituent une base solide pour le lancement futur de lois, de réglementations et de classifications obligatoires pertinentes, ainsi qu'une condition préalable à la commercialisation à grande échelle de la technologie de conduite autonome ». Les normes donnent notamment tout un tas d'informations sur le degré de technologie de conduite autonome que devront respecter les véhicules.

Au niveau le plus élevé, la technologie prend le contrôle total et peut conduire le véhicule n'importe où et dans toutes les conditions routières. Ces normes ont été rédigées par 11 grands constructeurs et fournisseurs automobiles, dont les unités chinoises de Ford, BMW et Volkswagen, ainsi que certains géants chinois comme Geely ou GAC Group. Le ministère de l'industrie et des technologies de l'information supervisera l'adoption finale des normes.

Selon les règles définies, la véritable conduite autonome est considérée à partir du niveau 3, car il exige du système autonome qu'il détecte et réagisse en permanence aux objets et aux événements et qu'il alerte le conducteur humain pour qu'il prenne le relai si le système détecte un dysfonctionnement. Aujourd'hui, les constructeurs automobiles sont d'ores et déjà engagés dans une course pour faire du niveau 4 et 5 une réalité, même si la technologie en est encore au stade expérimental.

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Sunday, October 3, 2021

À Lannion, les nouvelles technologies en fête aux Ursulines - Le Télégramme

Le temps d’un week-end, à la salle des Ursulines de Lannion, à l’occasion de la Fête de la science, le public a pu partager avec des professionnels de la recherche des nouvelles technologies et de l’industrie, sur leur connaissance via des expériences ludiques, parfois insolites. Très attentif, le public a pu questionner les scientifiques autour de thématiques variées, comme la chimie, l’astronomie, la géologie, le physique, la télécommunication, la biologie, etc. La fête de la science est planifiée sur tout le territoire français, la thématique cette année était « L’émotion de la découverte ».

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Friday, October 1, 2021

Dell Technologies teste une plateforme d'émulation hybride pour l'informatique quantique - ZDNet France

Dell Technologies teste une plateforme d'émulation hybride pour l'informatique quantique

Dell Technologies indique avoir testé une plateforme d'émulation hybride qui peut permettre aux développeurs d'exécuter des applications quantiques sur une infrastructure classique.

Dans un billet de blog, le directeur technique de Dell Technologies, John Roese, a décrit la plateforme d'émulation, qui utilise le Dell EMC PowerEdge R740xd et le Qiskit Runtime d'IBM, un service de conteneur à code source ouvert pour les ordinateurs quantiques.

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Les équipes technologiques explorant l'informatique quantique pour les opérations à venir, le directeur technique affirme que les simulateurs et les émulateurs seront nécessaires. Dell Technologies fait le pari que l'ordinateur quantique ne remplacera pas l'informatique classique. L'accès à l'informatique quantique et classique se fera très probablement via le cloud, ajoute-t-il.

Pour les développeurs, le gain est de pouvoir utiliser la plateforme d'émulation Dell-IBM pour tester des applications, des algorithmes et d'autres cas d'utilisation. Les détails de la plateforme d'émulation hybride de Dell Technologies sont publiés sur Github.

Les points clés comprennent :

  • La plateforme d'émulation hybride exécute des traitements classiques et quantiques sur des plateformes natives du cloud comme Kubernetes. Auparavant, les développeurs devaient soumettre des données et des charges de travail à traiter via le cloud.
  • Chaque circuit quantique n'a plus besoin d'être exécuté et d'attendre en file d'attente séparément.
  • Les charges de travail peuvent être exécutées sur site.
  • L'approche hybride peut permettre de réaliser des économies en proposant aux développeurs des choix pour optimiser les coûts.

Source : ZDNet.com

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Robotique, eVTOL, spatial… Honda détaille ses ambitions dans les nouvelles technologies - L'Usine Digitale

Robotique, eVTOL, spatial… Honda détaille ses ambitions dans les nouvelles technologies
Robotique, eVTOL, spatial… Honda détaille ses ambitions dans les nouvelles technologies © Flickr - stratman² (2 many pix!) - c.c.

Honda affiche sa prochaine stratégie dans les nouvelles technologies. Le constructeur automobile a présenté jeudi 30 septembre 2021 sa feuille de route concernant sa R&D. Le Japonais travaille sur un aéronef électrique à décollage et atterrissage verticaux (eVTOL), un robot avatar pour étendre les capacités humaines, ainsi que sur des technologies spatiales. Il n'a pas précisé le budget alloué pour ces recherches.

Le taxi volant Honda eVTOL
Après avoir mis au point un avion d'affaires biréacteurs, le HondaJet, l'industriel souhaite développer un eVTOL. L'idée est de tirer parti de ses connaissances dans la combustion, l'électrification, les systèmes de contrôle et la robotique. Le constructeur parle d'une structure simple, d'un système de propulsion décentralisé et d'un diamètre limité des rotors afin de réduire le bruit au minimum pour qu'il puisse décoller et atterrir en milieu urbain. Il ajoute vouloir l'équiper d'un groupe motopropulseur hybride à turbine à gaz.

Honda souhaite créer un nouvel écosystème de mobilité avec cet eVTOL. Il réalisera des vols entre deux villes et ses stations seront connectées à d'autres moyens de mobilités au sol. Toutefois, aucun calendrier n'est précisé. Honda n'est pas le premier constructeur à avoir des velléités dans ce domaine. Hyundai a dévoilé une maquette de taxi volant, Fiat a noué un partenariat avec Archer, Joby Aviation est soutenue par Toyota, et la start-up allemande Volocopter a séduit Daimler et Geely (Volvo Cars).

Un Robot avatar équipé d'une main humaine
Honda annonce également travailler sur un "robot avatar" dont le but est d'élargir l'éventail des capacités humaines, sans les contraintes de temps et de lieu. Le constructeur avait déjà mis au point le robot bipède Asimo dans les années 2000, qui fut pendant un temps à la pointe de la technologie. Ici, avec le Honda Avatar Robot, l'idée est de mettre au point un robot capable de réaliser tout un panel de tâches habituellement réalisées par des humains en étant contrôlé à distance. Un dispositif potentiellement utile dans des environnements à risque.

Il est doté d'une main avec plusieurs doigts et ses fonctionnalités de contrôle à distance sont optimisées grâce à des techniques d'intelligence artificielle. Cette main avec des doigts est au cœur du robot. Le but est de l'utiliser cette main pour réaliser des tâches complexes avec précision et sur la base d'un contrôle plus intuitif, directement pris en charge par l'utilisateur distant.

A date, le robot est capable d'attraper délicatement des objets et d'ouvrir des bocaux fermés hermétiquement. Honda travaille à l'amélioration de ses contrôles pour qu'il puisse saisir un objet en douceur, en une seule séquence de mouvements, puis le manipuler avec un contrôle précis de la force employée. Le constructeur ambitionne d'utiliser en pratique le robot vers 2030, avec de premiers tests de démonstration d'ici fin mars 2024. Honda n'est pas le seul constructeur à se pencher sur les systèmes robotiques non plus. Ford s'est rapprochée de la start-up Agility Robotics pour concevoir le robot Digit. Hyundai, de son côté, s'est emparé de Boston Dynamics.

Honda lorgne sur les technologies spatiales
Honda veut également développer des technologies spatiales. Une de ses idées est d'adapter son robot avatar pour qu'il puisse être utilisé sur la Lune en étant contrôlé depuis la Terre.

L'industriel souhaite également mettre au point un système d'énergie renouvelable circulante pour la surface lunaire en tirant parti de ses technologies de pile à combustible et des technologies d'électrolyse de l'eau à haute pression différentielle. Sur ce sujet, il s'est rapproché de l'agence japonaise d'exploration aérospatiale (JAXA). Enfin, des ingénieurs de l'équipe de R&D ont proposé de travailler sur une petite fusée réutilisable pour l'envoi de satellites.

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Hoffmann Green Cement Technologies signe un contrat de distribution avec le Groupe Ravate - Construction Cayola

Hoffmann Green Cement Technologies signe un contrat de distribution avec le Groupe Ravate

Par la rédaction, le 1er octobre 2021.

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Hoffmann Green Cement Technologies vient d’annoncer la signature d’un contrat d’une durée de trois ans avec le Groupe Ravate, enseigne historique de La Réunion et de l’Océan indien, pour la distribution de sacs de ciment H- Iona.
 
Une semaine après le lancement commercial de son ciment H-Iona, Hoffmann Green Cement conclut un premier contrat de distribution. Dans le cadre de ce partenariat, le Groupe Ravate achètera et distribuera à la Réunion, à Mayotte et l’Ile Maurice des sacs de 25 kg de ciment H-Iona. Ce contrat va générer des premières livraisons d’ici la fin de l’année et permettra de répondre à la forte demande pour cette nouvelle technologie. Le groupe réunionnais proposera ainsi aux professionnels de la construction et au grand public, à travers plus de 40 points de vente, la technologie H-Iona développée par Hoffmann Green Cement qui présente une empreinte carbone six fois moins élevée qu’un ciment portland traditionnel.
 
Retrouvez sur LinkedIn Christine Raynaud, rédactrice en chef de Prescription Béton.

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À Lannion, Lumibird poursuit sa course en tête des technologies laser - Le Télégramme

À Lannion, Lumibird est un fleuron industriel et technologique . Fondée en 2018, dans la foulée du regroupement de Keopsys et Quantel, l’en...