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ACHESON, Alberta, 04 juill. 2022 (GLOBE NEWSWIRE) -- Équipement SMS, un partenaire national en équipement de pointe et en solutions de soutien, a le plaisir de diffuser un communiqué de presse des principaux fabricants d'origine partenaires que sont Komatsu et Cummins, où ils s'engagent à collaborer au développement d'équipements de transport zéro émission, notamment de solutions de piles à hydrogène pour les applications de gros camions de transport minier.
« Nous nous sommes résolus à collaborer avec nos clients à des initiatives avant-gardistes de réduction des GES de leur parc de machines et nous avons développé l'infrastructure de soutien et l'expertise requises pour soutenir des solutions minières durables pour leurs activités au Canada », a déclaré Mike Brown, vice-président exécutif, Technologie et innovation. « Nous travaillons en étroite collaboration avec des partenaires clés pour mener à bien la mise en oeuvre de technologies de réduction des gaz à effet de serre générés par les activités minières. »
L'industrie minière a longtemps été dépendante des moteurs diesel, dont l'empreinte carbone est élevée, pour alimenter les équipements miniers. Au cours de la dernière décennie, les fabricants d'origine se sont penchés sur les technologies de réduction des émissions, permettant ainsi aux entreprises de placer le développement durable et la conservation de l'environnement au premier plan de leurs activités. L'électrification et les piles à hydrogène sont deux des technologies les plus prometteuses pour le remplacement du diesel.
L'engagement pris par les fabricants d'origine partenaires en signant l'entente est une autre étape positive dans l'amélioration des solutions de réduction des émissions de gaz à effet de serre et des technologies de pointe, qu'Équipement SMS contribuera à mettre sur le marché, pavant ainsi la voie aux projets d'exploitation minière zéro émission.
« Équipement SMS possède les connaissances requises dans cette application pour procéder au déploiement de ces technologies minières intelligentes et en assurer le soutien, ainsi que pour aider les clients à comprendre les différentes exigences techniques de ces technologies. Nous aidons nos clients à faire les meilleurs choix pour leurs activités » a expliqué Dillon McKinnon, directeur des technologies minières à Équipement SMS.
Forte de plus de 100 spécialistes du soutien technique et opérationnel au Canada, notre équipe des solutions minières intelligentes aide les clients et les fabricants d'origine partenaires à adopter des technologies de pointe, de l'étape de l'élaboration de la stratégie jusqu'à celle du déploiement. Les Solutions minières intelligentes optimisent la sécurité des parcs d'équipements mobiles et améliorent leurs performances opérationnelles en surveillant l'état des équipements. Elles contribuent à réduire le coût total de propriété au moyen de programmes d'analyse d'entretien prédictif favorisant l'amélioration continue. Les experts d'Équipement SMS sont à la disposition des clients souhaitant en savoir plus sur les systèmes d'assistance par chariots, les carburants alternatifs, les systèmes de transport autonomes et les technologies numériques qui peuvent les aider à réduire leur empreinte environnementale et à respecter leurs engagements en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Pour en savoir plus sur les solutions minières intelligentes proposées par Équipement SMS, visitez le site Web https://www.smsequipment.com/fr-ca/technologies-intelligentes/equipement-minier-intelligent/
Communiqué de presse original : Cummins et Komatsu vont collaborer pour faire avancer le développement de camions de transport minier à zéro émission
À propos de Cummins Inc.
Cummins Inc., un chef de file mondial en technologie de l'alimentation, est une société de secteurs d'activité complémentaires qui conçoivent, fabriquent, distribuent et service et un large éventail de solutions d'alimentation. Les produits de l'entreprise vont de la combustion interne, des solutions et des composants électriques et hybrides à l'alimentation intégrée, y compris la filtration, le traitement suivant, les turbocompresseurs de suralimentation, les systèmes de carburant, les systèmes de contrôle de l'air, les systèmes de traitement de l'air, les systèmes de production d'électricité, les systèmes de contrôle miniréseau, les batteries, les électrolyseurs et les produits de piles à combustible.
Pour en savoir plus, visitez www.cummins.com/.
À propos de Komatsu
Komatsu développe et fournit des technologies, des équipements et des services pour les marchés de la construction, des mines, des chariots élévateurs, et des secteurs industriels et forestiers. Depuis un siècle, l'entreprise crée de la valeur pour ses clients grâce à l'innovation en matière de fabrication et de technologie, en s'associant avec d'autres pour favoriser un avenir durable où les personnes, les entreprises et la planète prospèrent ensemble.
Pour en savoir plus, visitez www.mining.komatsu.
À propos d'Équipement SMS inc.
Équipement SMS inc. est le plus grand concessionnaire Komatsu indépendant au monde, vendant, louant et fournissant un service de soutien complet pour les équipements de terrassement les plus avancés destinés aux secteurs des mines, de la construction, de la construction de routes et de la foresterie. Avec plus de 2 400 employés répartis dans plus de 42 emplacements au Canada, en Alaska et en Mongolie, nous unissons nos efforts à ceux de Komatsu, Bomag, Takeuchi, Cemen Tech, NPK, Genesis et à d'autres fabricants pour fournir des équipements de premier plan, des technologies numériques et des solutions de soutien des produits des plus évoluées.
Pour en apprendre plus, visitez www.smsequipment.com.
Une photo accompagnant ce communiqué est disponible au https://www.globenewswire.com/NewsRoom/AttachmentNg/906fe42c-1fdd-4057-abd3-05982a571e0a
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Une importante délégation de compagnies italiennes de distribution d’eau a récemment terminé sa visite en Israël afin de rechercher des collaborations et des partenariats dans le domaine des technologies de l’eau. Elle a rencontré des représentants de start-ups, des autorités gouvernementales et des entités commerciales, alors que l’Italie est confrontée à la pire sécheresse qu’elle ait connue depuis 70 ans.
La délégation de 22 entreprises italiennes de services d’eau et de trois sociétés d’ingénierie a été accueillie au début du mois de juin par l’Institut israélien des exportations, une agence gouvernementale chargée de faciliter les opportunités commerciales, les partenariats et les alliances stratégiques sous l’égide du ministère de l’Économie et de l’Industrie.
Les parties se sont rencontrées à Tel Aviv et à Jérusalem à l’occasion du sommet technologique sur l’innovation dans le domaine de l’eau, et ont visité les usines de dessalement, de purification et de conservation de l’eau de Mekorot, la compagnie nationale des eaux israélienne, qui affirme fournir environ 1,7 milliard de mètres cubes d’eau par an.
Mekorot travaille également avec des start-ups israéliennes spécialisées dans les technologies de l’eau afin de piloter des solutions innovantes.
Ami Levin, directeur du département Europe au ministère de l’Économie et de l’Industrie, a noté qu’Israël a été confronté à des problèmes d’eau « depuis toujours », dans une région où il pleut peu et qui a un besoin aigu de produire une agriculture durable et de nourrir sa population.
Israël a dû « sortir des sentiers battus et trouver des solutions innovantes », a déclaré Levin à l’audience du sommet au début du mois. « Nous sommes fiers d’avoir connu tant de réussites dans le domaine de l’eau en Israël ».
Levin a déclaré que le pourcentage de réutilisation de l’eau en Israël était le plus élevé au monde. Le pays récupère environ 90 % de ses eaux usées, principalement utilisées pour l’agriculture.
L’usine de traitement des eaux usées de la région de Dan (SHAFDAN) à Rishon Lezion, le 22 novembre 2018 (Crédit : Isaac Harari/Flash90)
» L’eau est une grande histoire en Israël ; elle l’a toujours été. L’eau est considérée dans la plupart des économies comme une infrastructure cruciale et d’une importance stratégique « , a déclaré Levin, ajoutant que les pays doivent prendre en compte des questions telles que l’approvisionnement, l’efficacité et la distribution.
Avec plus de 60 % de son territoire constitué de déserts, Israël s’est efforcé, sur plusieurs décennies, de créer des technologies pour que chaque goutte d’eau compte. Aujourd’hui, la plupart de son eau potable provient d’installations de dessalement et le pays est considéré comme un leader mondial à tous les niveaux de la gestion de l’eau.
Il y a environ 250 entreprises qui développent des technologies et des équipements pour l’eau en Israël, selon les chiffres fournis en 2019 par l’Institut israélien des exportations, et la nation exporte quelque 2,4 milliards de dollars par an en technologies et équipements pour l’eau. Plus de 180 start-ups opèrent dans les domaines du traitement de l’eau et des eaux usées, de l’irrigation, des systèmes d’eau, de la gestion des réseaux d’eau, des technologies de dessalement et de la détection de la qualité de l’eau, selon la base de données Finder sur Start-Up Nation Central, un organisme à but non lucratif qui suit le secteur.
Certaines de ces entreprises étaient présentes au Sommet israélien de l’innovation technologique dans le domaine de l’eau ce mois-ci pour présenter leurs solutions et leurs offres, notamment Asterra, une entreprise capable de localiser et d’analyser les fuites d’eau dans les canalisations souterraines à l’aide de données satellitaires ; Kando, une entreprise de renseignement et d’analyse de données sur les eaux usées ; Watergen, une entreprise spécialisée dans la production d’eau à partir de l’air ; NUFiltration, basée à Césarée, qui réutilise les dialyseurs en fin de vie pour en faire des dispositifs de purification de l’eau dans les pays en développement ; et Lishtot, une start-up qui a mis au point des dispositifs d’analyse permettant de détecter rapidement les contaminants dans l’eau, tels que E. coli, le plomb, l’arsenic, le mercure, le cuivre et le chlore.
Lishtot Detection Ltd. a mis au point son TestDrop, un dispositif ressemblant à un porte-clés et une application qui permet de détecter les contaminants dans l’eau. (Crédit: Olivier Fitussi pour Lishtot)
Asterra et Kando opèrent déjà en Italie grâce à Franco Masenello, consultant et chef d’entreprise italien, cofondateur et PDG de BM Tecnologie Industriali et de 2F Water Venture – des sociétés basées en Italie qui exploitent les entreprises israéliennes du secteur de l’eau pour trouver des débouchés dans les secteurs civil, industriel et agricole italiens. « Nous avons déjà de nombreux clients italiens qui utilisent les solutions d’Asterra et de Kando », a déclaré Masenello au Times of Israel lors de l’événement.
Elly Perets, PDG d’Asterra, a déclaré que l’entreprise combine la géophysique, le traitement du signal, le développement de logiciels et l’analyse de données pour aider les entreprises du secteur de l’eau à identifier les fuites d’eau et ainsi minimiser les pertes d’eau.
« Les canalisations à travers le monde vieillissent plus vite que le taux de remplacement. Nous constatons une perte d’eau de 0,5 à 2 % par an », a déclaré Perets au Times of Israel, soulignant qu’il s’agissait d’une quantité élevée.
Asterra, a-t-il dit, a une technologie qui peut « trouver trois ou quatre fois, parfois même 10 fois plus, de nombre de fuites » que les autres solutions.
Fondée en 2016 et anciennement connue sous le nom d’Utilis, Asterra dit pouvoir identifier l’eau souterraine près des infrastructures critiques telles que les conduites d’eau potable et d’égouts, les routes, les voies ferrées et les barrages, et fournir des données de radar à synthèse d’ouverture(RSO) provenant de satellites aux décideurs des entreprises de services publics d’eau, des agences gouvernementales et des entreprises d’infrastructure.
Elly Peretz, PDG d’Asterra, s’exprime lors du Sommet israélien de l’innovation technologique dans le domaine de l’eau, à Tel Aviv, le 8 juin 2022. (Crédit: Courtoisie)
En plus de l’Italie, Asterra a des clients aux États-Unis, en Grande-Bretagne, en Croatie et en Thaïlande et emploie environ 70 personnes dans le monde, mais la société a peu d’activités commerciales en Israël en dehors de ses opérations de R&D à Kfar Saba, où elle emploie environ 45 personnes.
Israël compte au moins 52 sociétés de distribution d’eau qui gèrent les opérations et les services d’eau pour les résidents en coopération avec des municipalités et des conseils régionaux distincts – une configuration que Perets a qualifiée d’horriblement chaotique. « Ce n’est tout simplement pas efficace du tout « , a-t-il déclaré.
Asterra concentre ses activités en dehors du pays et est présente au Japon, en Chine, en Allemagne, en Espagne et aux Pays-Bas, a déclaré Perets.
À la recherche de nouvelles entreprises
Masenello est maintenant à la recherche d’autres entreprises israéliennes du secteur de l’eau pour fournir des solutions au marché italien.
« Il est très important pour nous de mettre en relation les jeunes entreprises avec les entreprises de services publics et d’échanger les expériences. Nous recherchons des entreprises qui s’adapteront bien à nos besoins, avec des délais de mise sur le marché rapides, et qui lanceront davantage de programmes pilotes », a déclaré Masenello.
Paola Pagnotta, directrice des cleantech, de l’agriculture, des biens de consommation et de l’industrie 4.0 à l’ambassade d’Italie en Israël, a déclaré au Times of Israel que la délégation des entreprises de services d’eau était la plus importante à se rendre en Israël ces dernières années. « Nous n’avons jamais vu une délégation aussi importante dans le secteur des services publics pour un événement ciblé », a-t-elle déclaré.
Ces entreprises de distribution d’eau sont à la recherche de « technologies prêtes à l’emploi, de technologies matures qui peuvent être rapidement intégrées aux marchés », a-t-elle noté. En même temps, « nous voulons aussi les exposer à de nouvelles technologies qui ne sont peut-être pas encore prêtes – mais pouvant l’être d’ici 2 ou 3 ans – et qui peuvent être explorées » en Italie.
Une délégation de 22 entreprises italiennes de services d’eau en Israël pour rechercher des solutions technologiques israéliennes dans le domaine de l’eau, le 8 juin 2022. (Crédit: Courtoisie)
Dans le cadre du sommet, la délégation d’entreprises italiennes a visité l’usine de traitement des eaux usées Shafdan de Mekorot dans la région de Tel Aviv, y compris le centre de R&D, ainsi que l’usine de dessalement Palmachim près d’Ashdod, exploitée par le groupe GES Global Environment Solutions (anciennement détenu par le groupe Azrieli).
Selon Masenello, ce type d’événement est très important, car les délégués peuvent partager leurs expériences et leurs pratiques et tirer des enseignements des réussites d’Israël dans le domaine de l’eau.
« Nous espérons organiser ce sommet chaque année, alternativement en Israël et en Italie, et dans différentes régions. Nous souhaitons également créer des liens avec des start-ups et renforcer les relations avec Mekorot et d’autres autorités chargées de l’eau. Ce n’est pas seulement pour les affaires, cela améliore aussi les liens entre les pays », a-t-il déclaré.
Sécheresse en Italie
L’Italie, a fait remarquer Masenello, connaît actuellement l’une de ses pires périodes de sécheresse depuis 70 ans, en particulier dans les régions du nord.
Les autorités craignent que sans pluies prochainement, les agriculteurs et les populations locales de tout le nord de l’Italie souffriront d’une grave pénurie d’eau potable et d’eau d’irrigation.
Des personnes pêchent près d’une centrale hydroélectrique à Isola Serafini, sur le fleuve Pô à San Nazzaro, en Italie, le 15 juin 2022. (Crédit: AP/Luca Bruno)
L’assèchement du Pô, qui s’étend sur 652 kilomètres de la ville de Turin, au nord-ouest du pays, à Venise, met en péril l’eau potable dans les régions densément peuplées et fortement industrialisées de l’Italie et menace l’irrigation dans la partie la plus intensivement cultivée du pays, connue sous le nom de vallée italienne de la nourriture. Le parmesan, le blé et les tomates de haute qualité, le riz et les raisins sont produits en grandes quantités dans cette région.
Il n’a pas plu depuis plus de 110 jours dans la région et les chutes de neige de cette année ont diminué de 70 %. Les aquifères, qui contiennent les eaux souterraines, sont asséchés. Des températures supérieures de 2 degrés Celsius à la moyenne saisonnière font fondre les minuscules zones enneigées et les glaciers restés au sommet des Alpes environnantes, privant ainsi le bassin du Pô de ses réservoirs d’eau en été.
Tous ces facteurs ont pour conséquence la pire sécheresse depuis 70 ans, selon l’Autorité du bassin du Pô.
Une terre sèche et craquelée est visible sous un pont à Boretto, en Italie, sur le lit du Pô, mercredi 15 juin 2022. (Crédit: AP/Luca Bruno)
Les systèmes d’irrigation et les opérations de production d’énergie sont également menacés. Si le Pô s’assèche, de nombreuses centrales hydroélectriques seront mises à l’arrêt, à un moment où la guerre en Ukraine a déjà fait grimper les prix de l’énergie dans toute l’Europe.
L’autorité travaille sur un plan de résilience qui prévoit une augmentation de la vidange des lacs alpins, une diminution de l’eau destinée aux centrales hydroélectriques et un rationnement de l’eau dans les régions en amont.
Visiodry est déjà commercialisé dans plusieurs enseignes dédiées à la moto, dont Probike Shop, Motoblouz, Anjou Bikes et Dafy. Avec ce produit, Surfactis Technologies vise l’ensemble des marchés de l’optique, incluant celui de la photographie. Elle entend, par ailleurs, le proposer en version professionnelle pour les marchés de l’optique militaire et des caméras de surveillance.
En parallèle, l’entreprise travaille sur d’autres projets, dont celui d’un revêtement superhydrophobe non transparent et antisalissure pour les secteurs automobile et ferroviaire. À cela s’ajoute le développement d’une surface superhydrophile antibuée.
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Plémet. Nouvelles technologies et réseaux sociaux au cœur du Ciru Ouest-France
Pour répondre aux évolutions de notre époque et aux nouveaux risques, les pompiers du Bas-Rhin (SIS67) doivent se former et s’équiper de nouveaux outils en permanence. De ce fait, ils développent de nombreuses compétences insoupçonnées et unités inconnues du grand public…
C’est notamment le cas de l’unité d’extraction en cas d’attentats, l’unité bactériologique et chimique, le groupe de reconnaissance et d’intervention en milieux périlleux ou encore l’unité drone que Actu Strasbourg est allé rencontrer.
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Même si elle est parfois à double tranchant, la technologie peut être un allié de taille. C’est ce que confirment les hommes de l’unité drone des sapeurs-pompiers. En effet, ces petits jouets à hélices leur donnent un sacré coup de pouce pour œuvrer sur le terrain et garantir la sécurité de leurs équipages.
Bien qu’à 2 000 euros pour le premier modèle de reconnaissance et 30 000 pour le drone équipé d’une caméra thermique, il ne s’agisse pas vraiment d’un gadget…
Alors pour manier ces outils à la perfection – et ne pas faire accidentellement disparaître dans un champ ou un étang l’équivalent d’un PEL – il y a six pilotes aux commandes qui ont chacun bénéficié d’une formation télépilote professionnelle.
« Les drones nous permettent d’avoir une vision globale d’une situation opérationnelle, que ce soit sur un incendie ou un accident. Ainsi nous pouvons anticiper l’évolution de la situation« , explique le capitaine Jérôme Chénier de l’unité de drone du Bas-Rhin.
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Les drones de l’unité du Bas-Rhin ont récemment fait leurs preuves lors de l’intervention à la résidence senior de Haguenau dont Actu Strasbourg vous parlait ici.
« Le drone a permis d’évaluer les axes de propagation de l’incendie et de guider les équipes au sol pour leur permettre de combattre le sinistre et d’accéder au bâtiment en sécurité« , ajoute le capitaine.
Cartographier des zones complexes, effectuer des vols de reconnaissance, évaluer des dégâts, rechercher des personnes et garantir leurs sauvetages, cet outil est aujourd’hui un indispensable pour guider les soldats du feu.
D’autant plus qu’à l’approche de l’été, l’unité drone, existante depuis 2012, va encore être d’une grande utilité face à la probable reprise des feux de forêt.
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Publié le :
Son nom est inspiré des esprits forestiers de la mythologie grecque : Dryad. C'est un appareil révolutionnaire, véritable alarme contre les feux de forêts. Exposé à Vivatech, le salon des nouvelles technologies, cet objet connecté promet de créer une forêt 2.0 qui alerterait les pompiers du départ d'un incendie.
Dryad est discret dans l'immense salon de VivaTech. C'est un petit boîtier vert qui tient dans la paume de la main, en forme de feuille stylisée et barrée d'un capteur solaire pour l'alimentation électrique.
Comme beaucoup d'idées de génie, le concept révolutionnaire est simplissime. Carsten Brinkschulte tient avec fierté le petit appareil connecté qu'il a codéveloppé : « Les capteurs peuvent détecter un incendie en moins de 60 minutes à partir du départ de feu. Lorsque le feu est encore très petit, nous envoyons les coordonnées GPS du capteur qui a détecté l'incendie. »
Le petit objet connecté est équipé d'une puce GPS, qui indique la présence d'un incendie dès les premières flammes. Tout cela en moins de 60 minutes, c'est un gain de temps inestimable.
Une caméra classique repère un incendie entre une et trois heures, un satellite après un, voire plusieurs jours. « Si vous demandez à un pompier quelle est la chose la plus importante dans la lutte contre le feu, il vous répondra que c'est le temps. Plus tôt il sait où se trouve le feu, plus vite il peut s'y rendre, plus il est facile de l'éteindre. Donc le temps est vraiment essentiel », explique Carsten Brinkschulte.

Dryad protège cinq hectares de forêt avec un seul appareil. Dès les premières traces de carbone dans l'air, ce dernier va envoyer l'information rapidement via à un réseau d'ondes radio: « Une partie de notre solution est une infrastructure de réseau sans fil pour les capteurs. Elle peut également être utilisée pour de nombreuses autres applications, d'autres capteurs, notamment l'humidité du sol, la croissance des arbres et la surveillance de la santé et de la croissance de la forêt. Nous sommes donc en train de numériser la forêt. »
Numériser la forêt, une idée reprise par plusieurs pays qui ont investi dans Dryad. Ce n'est qu'un début, espère le cofondateur : « Nous avons commencé à vendre Dryad en février de cette année. Et nous avons actuellement dix clients en Europe du Sud, en particulier en Grèce et en Espagne, ainsi qu'en Turquie. Nous commençons à vendre aux États-Unis, en Corée du Sud et en Indonésie. Nous n'avons pas encore de client en France, mais nous espérons en avoir bientôt ! »
Parmi les trop nombreuses technologies inutiles de VivaTech, le salon parisien de l'innovation, cette invention jure, et c'est voulu : l'impact positif est au cœur de la philosophie d'entreprise de Carsten Brinkschulte. « Notre mission principale est d'avoir un impact sur l'environnement et nous ne développons des produits et des projets que lorsque les deux objectifs sont atteints, lorsque nous pouvons faire des bénéfices, mais aussi lorsque nous avons un impact sur l'environnement, une contribution positive à la société et à la nature. Il peut être très rentable d'aider la nature et c'est ce que fait Dryad », vante-t-il.
Le petit appareil est vendu 38 dollars pièce, un coût largement inférieur à celui d'un incendie : en Californie, des centaines de millions de dollars sont dépensés chaque année pour éteindre les feux dévastateurs de la région.
► Vous avez des questions ou des suggestions, vous pouvez nous écrire à nouvelles.technologies@rfi.fr
À Lannion, Lumibird est un fleuron industriel et technologique . Fondée en 2018, dans la foulée du regroupement de Keopsys et Quantel, l’en...