Les femmes ne représentent que 20 % des postes de l'IT mais leur présence pourrait bien s'accroître notamment dans les métiers émergents de la donnée.
A ce jour, seulement 20 % des métiers du secteur des technologies de l'information sont occupés par des femmes. Selon une étude du cabinet de conseil en recrutement Michael Page, cette faible présence repose sur un facteur principal: "la féminisation tardive des métiers de l’IT s’explique par des clichés véhiculés dès l’éducation autour des professions techniques, qui n’ont pas encouragé les femmes à s’orienter vers une carrière IT" explique Amélia Fanchette, spécialiste des recrutements IT chez Michael Page Technology.
Lorsqu'elles travaillent dans le secteur IT, les femmes évoluent principalement dans les fonctions dites transverses (45%), en gestion de projets ou sur des missions d’audit et d’optimisation des systèmes d’information. En revanche, elles sont peu présentes sur les postes de support aux utilisateurs (6%), d’exploitation ou de maintenance (8%), qui nécessitent des compétences plus techniques.
Data analyst, data scientist
Pour autant, la situation pourrait rapidement évoluer. Michael Page constate que les femmes s’orientent plus volontiers que les hommes dans les métiers émergents de la donnée : data analyst, data scientist, …). "Plus de 7% d’entre elles s’y consacrent aujourd’hui contre moins de 3% des hommes" souligne le cabinet.
Alors que le marché de l’emploi IT reste dynamique, les femmes restent dans l'incertitude. 93 % des développeuses considèrent le marché moins favorable depuis le début de la crise sanitaire. Et 49 % des expertes de l’IT en recherche de poste n’ont aujourd’hui aucune piste d’emploi contre seulement 32% de leurs homologues masculins.
La Commission a lancé aujourd’hui la deuxième série d’appels à propositions du programme pour une Europe numérique, qui fait suite à l’adoption des programmes de travail ainsi qu’à la première série d’appels lancés en novembre 2021. Les appels sont ouverts aux entreprises, aux organisations et aux administrations publiques des États membres de l’UE, des pays de l’AELE/EEE, ainsi qu’aux entités d’autres pays associés au programme.
Ce financement verra un investissement de plus de 249 millions d’euros dans plusieurs domaines: espaces de données, infrastructures européennes de chaînes de blocs, cours de formation pour les compétences numériques avancées, solutions numériques pour de meilleurs services publics, projets pilotes d’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) pour lutter contre la criminalité et installations d’essai de l’IA. Ce dernier testera l’IA pour la fabrication, l’alimentation, la santé et les communautés intelligentes.
En outre, un investissement de 43 millions d’euros sous forme de subventions soutiendra la cybersécurité dans le secteur de la santé et le déploiement d’un réseau de centres pour aider les États membres à mettre en œuvre la législation pertinente de l’UE en matière de cybersécurité. La date limite pour présenter des offres est fixée au 17 mai 2022. De plus amples informations sur les demandes de subventions au titre de cet ensemble d’appels à propositions sont disponibles en ligne. D’autres appels au titre du programme pour une Europe numérique devraient être publiés au cours de l’été 2022.
À l’approche de la journée internationale des droits des femmes, Ippon Technologies souhaite mettre en avant la réduction des inégalités par rapport aux hommes.
Une étude Michael Page/IFOP parue en 2020 dévoile que les femmes ne représentent toujours que 20 % des effectifs de l’IT et même si la part des femmes dans l’emploi total est aujourd’hui proche de la parité avec 48,4 %, elles ne sont que 18% des employés dans le secteur des technologies de l’information et des communications en Europe.
Parmi ces femmes, Julie Petit ; Anne Jacquet ; Aurélie Potier ; Noémi Bourgeois
Elles peuvent prendre la parole sur différents sujets :
Leur parcours et la place d’une femme dans l’IT
Leur évolution au sein d’Ippon Technologies en tant que femme
Leur vie de maman active
Leurs actions pour donner l’envie aux lycéennes de travailler dans l’IT
Par ailleurs, il y a également Julie Quagliozzi diplômée de l’école d’ingénieur informatique Enseirb-Matmeca et du Cnam en 2012.
Chez Ippon Technologies depuis 15 ans, elle a commencé par être développeur web/Java pendant 6 ans avant de prendre de la hauteur sur la technique et de devenir chef de projet. Elle est désormais Product Owner pour Chanel depuis presque 4 ans.
Durant ces années, elle est devenue maman et a passé des certifications et formations.
Une parité recherchée
Ippon Technologies a développé une politique salariale équitable entre les rémunérations moyennes des hommes et des femmes.
“Nous sommes convaincus que la mixité et la parité sont des facteurs de progression et d’innovation. Bien que nous soyons dans un environnement où la part des hommes est supérieure à celle des femmes, tous les efforts déployés par nos équipes pour maintenir cette égalité ont aujourd’hui porté leurs fruits et nous sommes fiers d’avoir atteint un index de 93/100.” explique Stéphane Nomis, fondateur et Président d’Ippon Technologies.
Ippon Technologies a pour objectif de maintenir un score élevé et s’engage à poursuivre ses efforts dans le domaine de l’égalité professionnelle et notamment en réduisant encore l’écart existant entre les salaires moyens et en privilégiant les femmes à l’accession du top management.
*L’index est calculé suivant une notation stricte imposée, basée sur les écarts de salaires, les écarts de promotion, la politique de rémunération pour accompagner la maternité et la représentation des femmes dans le top 10 des rémunérations.
Micheline Ekoué est Ingénieur d’études et développement J2EE chez Ippon Technologies depuis 2011
Comment as-tu décidé de faire de l’informatique ?
Dès mes six ans, j’ai pu avoir accès à un ordinateur grâce à mon père, qui est électronicien et responsable qualité. J’ai ainsi pu créer de petits programmes et découvrir l’univers de l’informatique : c’est devenu une véritable passion !
Au collège, j’ai choisi une filière technologique, pour apprendre à programmer. Lorsque je suis arrivée au lycée, j’ai choisi la technique des systèmes automatisés en seconde puis me suis orientée vers de l’informatique de gestion, ce qui alimenta encore plus mon intérêt pour ce domaine ! Pour mes études supérieures, j’ai naturellement décidé de faire un BTS puis d’intégrer par la suite une école d’informatique.
Comment se sont passées tes études à Epitech puis Supinfo ?
A l’issue de mon BTS, je suis entrée en 3ème année Tech 3S à Epitech. Le programme prévoyait une compression des trois premières années, ce qui le rendait très dense, tu imagines bien ! Cependant je n’étais pas totalement à l’aise avec la pédagogie d’Epitech et sur les matières enseignées. J’ai donc pris la décision de changer d’école. Je suis allée à Supinfo, qui me convenait davantage. On connaissait le programme à l’avance et les matières étaient beaucoup plus variées et pas complètement centrées sur la technique. On avait la possibilité de se spécialiser au travers de laboratoires. C’est ainsi que j’ai décidé d’approfondir mes connaissances et compétences sur le langage JAVA auquel j’ai été initiée lorsque j’étais en BTS!
As-tu rencontré des difficultés en étant une femme dans un univers d’hommes ?
Je ne m’étais pas vraiment posé la question car j’ai toujours été baignée dans cet univers très masculin, depuis toujours. Il y a une année où j’étais la seule fille dans ma classe, c’est une façon d’être. Je n’ai jamais eu de difficultés, j’étais habituée à cette ambiance. J’ai eu la chance de toujours côtoyer des gens bienveillants.
Comment s’est passée ta rencontre avec Ippon ?
Quand j’étais à Supinfo, j’avais un camarade qui était en stage chez Ippon. De plus, étant dans le laboratoire Java, deux de mes professeurs travaillaient chez Ippon ! Marina et Alexandre Fillatre. Ils m’ont proposé de participer à des événements et j’ai rejoint les JDuchess initialement un groupe de femmes, rejoint par des hommes, et on participait ensemble aux conférences comme le Paris Jug. Lors d’un des “Paris Jug” où Ippon était sponsor, j’ai rencontré une partie de la team et j’ai pu faire un pré-entretien avec Aurélie Dolle. J’ai ensuite procédé aux autres entretiens et j’ai intégré Ippon. Ça fait maintenant onze ans que j’ai intégré Ippon !
Comment t’es-tu sentie intégrée dans les projets dans lesquels tu as pris part étant une femme ?
Etant un membre à part entière d’une équipe, c’est surtout les compétences et les qualités que tu apportes, je n’ai jamais eu de soucis à ce niveau !
Que t’apporte Ippon de ce côté-là ?
J’ai toujours été très bien accompagnée, les commerciaux sont très à cheval sur le choix des missions et nous disent de remonter les éventuels soucis, ils sont à notre écoute.
Peux-tu nous parler de ton parcours Ippon ?
J’ai commencé ma carrière chez Ippon par un stage de fin d’études sur un projet Java pour la Société Générale. Pendant 6 ans j’ai fait du développement Fullstack dans différentes entreprises et secteurs variés, majoritairement Liferay, Talend, Spring.
J’ai intégré la SG afin de remplacer un TechLead sur le départ qui était par ailleurs un ancien Ippon. Cette mission a durée 3 ans, ce qui m’a permis de prendre la casquette de TechLead, Chef de projet, Scrum Master et PO. J’ai également encadré des personnes en reconversion professionnelle.
Pendant le Covid, j’ai senti que j’avais envie de prendre un autre virage dans ma carrière et devenir Scrum Master ! Je maintiens tout de même une grosse partie technique.
J’ai pu profiter du programme BlackBelt pour monter en compétence et acquérir des connaissances sur ce rôle, je passe mes certifications bientôt !
Maintenant que tu es maman, qu’est-ce qui a changé ?
Devenir mère m’a poussée à prendre ce virage. J’avais beaucoup moins le temps pour faire de la veille technologique, j’avais envie de prendre un élan stimulant, tout en gardant le pied dans la technique. Étant Scrum Master, je maintiens ce lien !
Avant d’être maman, il m’arrivait de passer des nuits entières à coder, mais quand tu construis une famille c’est davantage tes enfants qui te font passer des nuits blanches ! Mais ça m’arrive de faire de la relecture de code en catimini.
Quel message souhaiterais-tu faire passer aux jeunes femmes qui voudraient se lancer dans cet univers ?
Il n’y a pas de métier homme et de métier femme, ca depend des envies de chacun de ses appétences ! On a maintenant la possibilité de faire de l’informatique ou du BTP, on est bien moins restreint/e, et c’est la beauté du XXIème siècle !
À propos d’Ippon Technologies
Créé en 2002, Ippon Technologies est un cabinet de conseil et d’expertise en technologies, international et indépendant. Ippon accompagne la transformation numérique des entreprises, en les aidant à concevoir leur stratégie et à déployer leur roadmap à l’échelle, afin de délivrer rapidement la valeur attendue.
L’équipementier français se renforce dans l’électronique et le logiciel.
Faurecia vient de clore en demi-teinte son histoire de neuvième équipementier automobile mondial. Un petit résultat net de 113 millions d’euros pour un chiffre d’affaires en hausse de 8,8 % à 15,61 milliards d’euros. Avec l’acquisition de l’allemand Hella bouclée ce mois-ci, une autre page s’ouvre. Forvia, le nom de ce nouvel ensemble, est numéro sept mondial.
L’année 2021, chahutée, a conduit Faurecia à revoir plusieurs fois ses objectifs financiers en raison de la baisse de la production mondiale de véhicules. «Nous avons dû subir les “stop-and-go” de nos clients constructeurs automobiles qui n’avaient pas eux-mêmes de visibilité sur leur production en raison de la pénurie de semi-conducteurs, rappelle Patrick Koller, le directeur général de Faurecia au Figaro. Dans les usines de nos clients fonctionnant au “juste à temps” où nous assemblons les gros modules, comme les sièges, les panneaux de porte…, nous n’avons pas la flexibilité qui permettrait d’arrêter l’activité de nos opérateurs…
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Si un responsable des ventes ou un autre cadre de votre entreprise ne parle pas d'intelligence artificielle ces jours-ci, il est temps de lui demander pourquoi et de le faire participer. Les excuses sont de plus en plus rares lorsqu'il s'agit de passer à des technologies de transformation avancées. Des solutions telles que l'intelligence artificielle sont désormais facilement accessibles, et les entreprises n'ont plus besoin de faire de lourds investissements pour rester en tête de l'économie numérique actuelle. En outre, il devient impossible de faire des affaires sans les technologies numériques transformatrices. Ce n'est qu'une question de volonté, d'éducation et d'évangélisation des nouveaux horizons que ces technologies ouvrent aux entreprises.
L'automatisation nous y conduit. John Roese, directeur mondial de la technologie chez Dell Technologies, affirme que les technologies numériques transformatrices sont désormais une nécessité, mais qu'il n'y a tout simplement pas assez d'experts sur ces sujets pour permettre à une entreprise de rester compétitive dans les années 2020. « C'est un problème d'échelle », a-t-il expliqué dans une récente interview publiée par MIT Technology Review. « Sans opérations autonomes, il devient impossible de suivre l'opportunité croissante de devenir une entreprise plus numérique en utilisant uniquement l'effort humain. »
Le choix est clair, ajoute-t-il : pour répondre aux demandes d'une plus grande capacité informatique, « nous pourrions soit essayer d'embaucher exponentiellement plus de personnes, soit le faire d'une manière différente, qui consiste à répartir le travail entre les personnes et les machines d'une manière plus créative et efficace. » La bonne nouvelle, poursuit John Roese, est que « vous n'avez pas besoin d'être à l'avant-garde du numérique pour toutes vos capacités. Vous n'avez pas besoin d'une équipe géante de data scientists. Vous n'avez pas besoin de développer votre propre logiciel. Vous n'avez pas besoin de construire votre propre infrastructure. Vous pouvez le consommer à partir d'un nombre quelconque de sources d'approvisionnement qui vous fournissent en fait des résultats très avancés et presque clés en main pour de nombreuses situations. »
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L'IA et le machine learning sont entrés dans le vocabulaire commercial
Cela s'applique également à la taille des équipes informatiques, poursuit-il. « Du point de vue de l'infrastructure, une entreprise aujourd'hui qui a une petite organisation informatique mais qui adopte des opérations autonomes peut fournir une infrastructure beaucoup plus grande et plus évolutive. » En outre, les équipes informatiques d'aujourd'hui « peuvent étendre davantage de capacités à la périphérie, peuvent avoir une stratégie multi-cloud, et peuvent le faire probablement plus rapidement et mieux qu'une organisation géante d'experts il y a deux ans. »
Au cours des deux dernières années, on a assisté à un « glissement progressif vers des systèmes plus intelligents, plus autonomes, des modèles de consommation différents », explique John Roese. Cela ouvre la voie à la démocratisation de la technologie. « Il y a plusieurs années, pour mener à bien une transformation numérique, il fallait faire la majeure partie du travail. Il n'existait pas de produits clés en main. Les entreprises n'étaient pas nécessairement mises en place pour le faire à votre place d'une manière facile à consommer sans d'énormes quantités d'expertise à l'intérieur de votre entreprise. »
En conséquence, tout le monde participe aux décisions et à la mise en œuvre des technologies. Par exemple, il est en fait courant d'entendre le chef des ventes parler d'IA de nos jours, dit-il. « Si cela ne se produit pas dans votre entreprise, vous devriez probablement vous demander pourquoi. Parce que la vente est une relation entre vous et votre client, mais il y a un tiers qui peut vous aider, et ce tiers, ce sont les données et l'intelligence artificielle qui peuvent vous donner de meilleurs aperçus et être plus conscients du contexte et plus réactifs à votre client. »
John Roese ajoute que « c'est fascinant de voir comment ces termes techniques comme l'IA et le machine learning et les opérations autonomes font maintenant partie du dialogue commercial. Je pense que la plupart des chefs d'entreprise comprennent qu'il y a ce tiers dans la relation. Ce n'est pas seulement eux et leur client, c'est la technologie qu'ils utilisent qui peut finalement changer l'économie et la performance de leur partie de l'entreprise, que ce soit les ventes ou les services ou l'ingénierie ou l'informatique. »
Des équipes plus resserrées
Il y a quelques années encore, les technologies de pointe telles que l'IA étaient l'apanage des entreprises disposant de ressources profondes et de collaborateurs internes talentueux. « Elles devaient être en mesure de capter le bassin de talents pour vraiment développer leur propre technologie ou pour être vraiment dans les bas-fonds », explique John Roese. C'était un scénario du type "avoir ou ne pas avoir". Aujourd'hui, il est clair que nous avons toujours besoin de personnes intelligentes. Mais maintenant, les entreprises avec des équipes de développement logiciel beaucoup plus petites utilisant des applications low code et des outils de conteneurisation et d'automatisation peuvent développer des actifs logiciels vraiment intéressants avec une empreinte beaucoup plus petite.
Ainsi, « au lieu d'avoir une équipe géante de data science pour développer toute votre chaîne d'outils, une équipe de date science et une équipe d'analyse beaucoup plus petites peuvent en fait utiliser les plateformes et les capacités qui existent », explique John Roese. En outre, ces plateformes permettent aux petites équipes « d'accomplir un travail presque meilleur que ce que les entreprises pouvaient faire il y a deux ans. »
Avec la démocratisation des technologies avancées, une adoption numérique réussie doit être liée à un partenariat homme-machine. « L'ampleur des tâches de transformation numérique dépasse la capacité humaine de vos organisations informatiques et le budget dont vous disposez pour utiliser l'effort humain pur », souligne-t-il. « Cela vous conduit inévitablement à chercher des moyens de transférer le travail vers des systèmes autonomes, vers l'infrastructure, vers la technologie, de sorte que cette ressource rare qu'est la capacité humaine puisse toujours suivre les objectifs de haut niveau. »
La technologie IoT (Internet des objets) forme un ensemble d’appareils connectés en perpétuelle évolution. Un écosystème qui stimule l’innovation dans tous les aspects de la vie moderne. Aujourd’hui, presque tout repose sur la connexion internet, des robots de fabrication autonomes aux voitures autonomes.
Selon Fortune Business Insights, le marché de l’IoT devrait passer de 381 milliards de dollars en 2021 à plus de 1,8 billion de dollars en 2028. À mesure que la technologie progresse, la croissance exponentielle dans ce domaine. Ce qui pourrait entraîner des changements majeurs dans les différents secteurs verticaux.
Table des matières
La technologie portable
La technologie est effectivement en constante évolution. Elle englobe presque tous les aspects de notre vie quotidienne. Ainsi, de plus en plus de dispositifs portables seront intégrés à laconnectivité IoT. D’innombrables entreprises, dessmartwatchesaux casques deréalité virtuelle,profitent déjà de cette tendance.
Par exemple, les entreprises de fitness et de style de vie adoptent ces appareils avec des options de surveillance de la santé intégrées. Le secteur médical bénéficiera également de ces avancées en suivant et en surveillant les données médicales des patients en temps réel.
Technologies IoT : des progrès dans le domaine de la santé
Durant la pandémie de laCOVID-19, le secteur de la santé a été à la pointe du développement de l’IoT. Elle adopte désormais des technologies portables permettant latélémédecinepour diagnostiquer et traiter les patients.
Ces dispositifs médicaux connectés permettent aux médecins de collecter des données sur un plus grand nombre de patients. Ils permettent également de fournir des soins médicaux sans risque d’infection potentielle lors de visites en face à face.
Lesdispositifs médicauxportables peuvent également être utilisés pour surveiller la fréquence cardiaque et la pression artérielle. En outre, ils permettent d’administrer de l’insuline aux diabétiques.
Les prestataires de soins de santé intègrent la technologie IoT dans les fauteuils roulants, lesdéfibrillateurset les pompes à oxygène. Ils peuvent ainsi travailler de manière autonome afin de mieux comprendre l’état du patient et d’améliorer sa qualité de vie. Ils ont aussi la possibilité de fournir des données utiles pour vous aider.
L’expansion de la 5G
Unehyperconnectivitéet une latence minimale sont nécessaires pour des solutions IoT réussies. Ce sont deux choses que la technologie 5G rend possibles. Les opérateurs mobiles et d’autres organisations continuent d’augmenter la disponibilité de la5G. Ces efforts permettront aux entreprises de développer des services qui seraient autrement non rentables et économiquement difficiles à mettre en œuvre.
D’ici 2022, une transmission de données plus rapide sur leréseau 5G, une meilleure couverture et une meilleure efficacité énergétique seront les principaux catalyseurs de la croissance et du progrès de l’IoT. Ce qui stimule ainsi le développement futur dans ce domaine. Cependant, comme l’appareil IoT lui-même, la 5G soulève des problèmes de sécurité supplémentaires. La combinaison de la 5G et de l’IoT peut changer notre façon de penser lacybersécuritéà l’avenir.
L’IoT dans l’industrie et le commerce
Les applications d’entreprise dans latechnologie IoT, également connue sous le nom d’Internet industriel, ont un impact significatif sur tous les aspects de l’industrie, de la fabrication au service client. Dans un monde de plus en plus automatisé, la prolifération des technologies IoT et la baisse des coûts permettront auxPMEde mettre à niveau leur infrastructure. Cela permettra aussi d’accroître leur efficacité et de rationaliser leurs opérations.
Les industriels peuventutiliser la robotique pourautomatiser les processusitératifsou utiliser des machinesavec descapteurs IoT. Ces derniers ont pour rôle de mesurer les performances et prévoirle moment optimalpour la maintenance desappareils.
L’analysedes données fournies par latechnologieInternetindustriellepeut également être utilisée dans une variétéd’applications. Par exemple, les entreprises peuvent utiliser les données clients pour personnaliser leur expérience d’achat, gérer les réclamations et améliorer les capacités de leurs systèmes CRM. Ces actions améliorent la communication entre l’entreprise et le client, enrichissent l’expérience utilisateur et, au final, renforcent la fidélité des clients.
Des maisons réellement connectées
L’avènement duThreaden tant que norme largement prise en charge peut finalement fournir l’expérience de maison connectée parfaite. Avec sa large base d’utilisateurs, Apple est souvent le faiseur de nouvelles technologies.Appleprend rarement en charge les normes ouvertes, mais on a choisi de les prendre en charge dans Thread. Ce soutien devrait conduire à un lancement important en 2022.
La transformation numérique
Letravail à distancese poursuivra. Les organisations l’utilisentde plus en plus pour assurer la continuitédes activités dans des situations incertaines. Elles s’en serviront également pouraméliorer la satisfactiondes employés,élargirles viviersde talents et réduire les coûts, etc.
Les entreprises intelligentesinvestissent davantage pour maintenirouréduirela taillede leursbureaux physiques etconçoivent intelligemment l’espacepourmoins d’utilisateurs.Cela pourrait signifier la possibilité de :
Réserver despostesdetravail/salles
Automatiser lecontrôledelatempérature
Améliorerla sécurité et réduire la consommationd’énergie dans lesespacesvacants
De plus en plusd’entreprises créentdes jumeaux numériquespourleursbureauxetentrent avec audacedans lemétavers.
Les services télécoms utiliseront l’IoT à leur avantage
Lesfournisseurs de télécommunicationsutiliserontl’IoTpour différencier leursproduitsde leurs concurrents. Lespackagesde servicesinclurontde plus en plusdes appareilstels que desécrans intelligents et deshaut-parleurs pour attirer plusde clients potentielsque lesoffres concurrentes.
Les opérateursutilisantà la foislesréseaux haut débit et mobilesen bénéficieront. Ces entreprises peuvent offrir aux consommateurs une certaine tranquillité d’esprit, notamment pour les produits de sécurité. Comment ? En offrantdesservices garantis qui utilisent lesréseaux mobiles en cas de panne du hautdébitpour éviter les interruptions deservice.
De nombreux consommateurs ont connu unemauvaise connectivité à lamaison en raisond’unemauvaise couvertureWi-Fi.Lesentreprises de télécommunicationspeuventannoncerdes systèmes maillés pourrésoudrecesproblèmes.
Technologies IoT : L’accent sur la sécurité
Aprèsun andepiratages de haut niveau dans les appareilsIoT, les fabricantsdevraientenfinfaire delasécuritéune priorité absolue.Les failles de sécuritémettent les personnesen danger etconduisentàla création debotnetsd’appareilscompromis quimènentdes attaques DDoS records.
Les fabricants quine mettentpas la sécuritéau premier planseront pénalisés par de nouvelles lois dans le mondeentier pour garderlaquestion sous contrôle.LeRoyaume-Uni,par exemple, a récemment introduitla législationsur lasécurité des produitsde télécommunicationet del’infrastructure(PSTI). Le PSTI interditlesmots de passe pardéfaut et oblige lesfabricantsà informerles consommateursdes mises à jourdeproduits. Les fabricants doivent égalementfournir des informations decontactspécifiquespour lesrapports de vulnérabilité et plus encore.
L’augmentation des dysfonctionnements
Malgréles attentes élevées en matière d’améliorationde lasécurité,l’adoptionrapide del’IoTentraînera naturellementdavantage de perturbations.
Les consommateurscourent le risquede blâmerleurs opérateurspour ces problèmes. Sans un plan clair pour résoudre ces problèmes,letaux de désabonnementdes clients peut augmenter.
LaTélécommunicationsera excellente pour aider les clients à résoudre les problèmes au fur et à mesure qu’ils surviennent. En utilisant la connaissance du réseau et l’automatisation, vous pouvez transformer ce qui pourrait être négatif pour vos clients en positif. Vous devez ainsi, fournir une meilleure assistance, plutôt que d’attendre que des clients mécontents appellent à l’aide.
Technologies IoT : une personnalisation plus poussée
Toujourssur lesujetdes données, les informations fournies par lesappareils IoTpermettent une personnalisationen profondeur.Cesdonnées sont déjà utilisées pourunmarketing personnalisé et pour recommander de nouveaux produits et services plus susceptiblesde plaire à des clients spécifiques.Cette tendanceva croître jusqu’en2022, mais on s’attend à de plus en plus de données utilisées pour améliorernosexpériences quotidiennes.
Lesapplications peuvent être personnalisées à l’aide dedonnées en temps réelprovenant d’appareils IoT.Par exemple, si vous écoutez de la musique surunhaut-parleur intelligent, l’application peutafficher des recommandationspour la prochaine musique à jouer. Elle peut aussi afficher le compte d’un réseau social d’un artiste ouafficher unfil d’actualitéspour un genre spécifique.
Technologies IoT : mieux reconstruire
Il y a lanécessité d’une « meilleure reprise » après la pandémie.LoRaWANreste attrayantpour de nombreux déploiements de villes intelligentes. Cela est dû à sa longueportée,àses quelquesrépéteurs et passerelles etsaprise en charged’unegrande variétéd’applications.La technologie est également résistante aux interférences et les capteurs LoRaWAN consomment moinsd’énergieque la plupartdes capteurs.
Surveillance des patients en temps réel
Au cours desdernières années, le secteur delasanté a faitl’objet de plus en plus d’attention.Des scientifiquesfabriquentdes vaccinsvitauxpour les travailleurs de première ligne héroïques qui risquentconstammentleur vie pour nousgarderen bonne santé.
Toutefois,cen’estun secret pour personne que lapandémiea mis presque tous les systèmes de santé dumonde à genoux.Le dépistageetle traitement d’autres maladies,commele cancer,ont été annulés oureportéspourrépondreà la demande. AuRoyaume-Uni, untiers des responsables duNHSpensent qu’ilfaudratroisàcinqans pourclôturer les soldesdeleurspatients après la pandémie.
Des dispositifs de santé plus intelligents
Les patients auront accès à davantage d’appareils connectés pour contrôler leur état. Par exemple, environ 422 millions de personnes dans le monde souffrent de diabète et 1,5 million de personnes en meurent chaque année.
La surveillance de routine nécessite un prélèvement sanguin manuel, qui consiste à se piquer le doigt plusieurs fois par jour. L’Apple Watchde nouvelle génération devrait inclure un lecteur de glycémie pour une surveillance non invasive de la glycémie.
Les pompes à insuline portables pour les personnes atteintes de diabète de type 1 deviendront plus courantes en 2022. Ces appareils connectés changeront la vie des personnes atteintes de ces maladies. En effet, ils fourniront une alerte précoce avant que les violations ne se transforment en quelque chose de plus sinistre.
Un nombre croissant de capacitésECGdes montres intelligentes aide déjà à détecter les problèmes cardiaques avant qu’ils ne mettent la vie des patients en danger.
Il est « peu probable », en l'état des connaissance actuelles, que la téléphonie 5G présente des « risques nouveaux » pour la santé, a confirmé mardi l'Agence nationale de sécurité sanitaire en actualisant un avis de 2021 concernant cette technologie controversée.
L'Anses avait rendu en avril 2021 cet avis très attendu mais dont le calendrier même faisait polémique, puisqu'il avait été publié quelques mois après le début du déploiement de cette cinquième génération de la téléphonie mobile. Le débat avait été enflammé, le président Emmanuel Macron estimant par exemple que les tenants d'un moratoire voulaient un « retour à la lampe à huile ».
L'agence avait alors estimé, que « sur la base des données scientifiques disponibles à ce jour », il était « peu probable que le déploiement de la 5G (dans les bandes de fréquences déjà déployées en France) présente de nouveaux risques pour la santé », tout en reconnaissant le manque d'études sur certaines fréquences.
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Elle avait toutefois ouvert plusieurs semaines de « consultation publique » sur son avis, indiquant qu'elle pourrait éventuellement le compléter.
Plus de 200 contributions - particuliers, associations ou industriels - ont été recueillies et l'Anses a également épluché de premières mesures d'exposition « au voisinage des antennes relais 5G » réalisées par l'Agence nationale des fréquences (ANFR).
Des fréquences « très proches » de celles déjà utilisées
L'actualisation de son avis conclut que ces nouveaux éléments « confortent les conclusions initiales ». A savoir que pour les fréquences déjà déployées, très proches de celles utilisées pour les précédentes générations, « les niveaux globaux d'exposition aux champs électromagnétiques seront comparables ou légèrement supérieurs à ceux des technologies existantes » et qu'il est donc « peu probable que ce déploiement entraîne de nouveaux risques pour la santé ».
Pour la bande de fréquences 26 GHz, pas encore exploitée en France, l'Anses relève comme dans son avis initial que « les données sont à l'heure actuelle trop peu nombreuses pour conclure à l'existence ou non d'effets sanitaires ».
Les kits à oreillette recommandés
Pour l'agence sanitaire, il s'agissait aussi « de qualifier les incertitudes » restantes, notamment sur les « effets intrinsèques sur la santé » et les niveaux d'exposition, souligne Olivier Merckel, chef de l'unité d'évaluation des risques liés aux agents physiques à l'Anses.
Elle recommande donc de poursuivre les études, notamment de surveillance des expositions, et d'adopter des « usages raisonnés » de la 5G, notamment pour les enfants ou en utilisant des kits à oreillette, par exemple.
50 000 antennes déjà déployées, dénoncent les associations
Les ONG Agir pour l'environnement et Priartem (association contre les risques liés aux technologies électro-magnétiques), qui avaient sans succès contesté en justice le déploiement de la 5G, ont regretté un processus ayant « permis au gouvernement d'imposer la 5G », avec plus de 50 000 antennes déjà déployées, et dénoncé une « instrumentalisation politique de l'Anses ».
L'agence avait elle même souhaité lors de la publication de son avis en avril 2021 qu'à l'avenir les expertises soient réalisées « préalablement (au) déploiement » de technologies nouvelles.
Olivier Merckel reconnaît d'ailleurs un « problème récurrent » avec le déploiement de nouvelles technologies, qui peut se faire et créer rapidement de nouveaux usages, alors « que le temps de la recherche et de l'expertise est long par nature ».